Nicolas Sarkozy a annoncé officiellement, hier soir au journal de TF1, sa candidature à l’élection présidentielle. L’heure est à la mobilisation générale derrière lui.
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Les Français de l'étranger ne sont pas des évadés fiscaux.
A Noisy-le-Grand en Seine-Saint-Denis existe le Centre des impôts des non-résidents où les contribuables (193 305 foyers fiscaux en 2009) qui résident fiscalement à l'étranger et qui possèdent en France un bien immobilier ou qui y perçoivent différentes sources de revenus (revenus salariaux de source française et, dans une moindre mesure, des revenus non salariaux), y établissent chaque année une déclaration de revenus. Ils sont alors imposables en France. 541 millions d’euros, c´est le montant auquel contribuent ces foyers fiscaux non-résidents.
Bien évidemment cela s’ajoute au fait que les Français établis hors de France sont assujettis à l’impôt dans leur pays de résidence.
Les Français de l'étranger sont une richesse pour la France.
Les Français établis hors de France sont un atout et une force pour notre pays dans la mondialisation. Acteurs économiques et culturels, diplomates, étudiants, fonctionnaires, commerçants, retraités, les Français de l’étranger participent au rayonnement de la France dans le monde. Non seulement par leur activité, mais aussi parce que les Français établis hors de France sont les premiers ambassadeurs de nos produits et de notre culture hors de France, ils participent à la promotion du tourisme en France auprès de leurs amis étrangers comme personne, parfois ils rénovent ou construisent une résidence secondaire et par conséquent investissent en France.
Ce que les Français de l’étranger apportent à la France est si important que quand la gauche nous stigmatise, vous pouvez compter sur moi pour réagir.
Certains veulent surtaxer les Français de l'étranger.
En effet, le candidat du Front de Gauche à l’élection présidentielle Jean-Luc MELENCHON souhaite frapper, frapper, frapper encore les Français de l’étranger en créant une imposition des revenus des Français à l’étranger.
Cette idée erronée et dangereuse, qui méconnaît profondément la diversité des situations auxquelles sont confrontés les 2 millions et demi de Français établis hors de France, ne serait pas si alarmante si ce candidat de gauche était isolé sur cette position.
Mais c’est la gauche dans son ensemble qui adhère à cette vision des riches évadés fiscaux qu’il faudrait aller taxer aux quatre coins du monde alors qu’ils payent déjà des impôts dans leur pays de résidence et que, dans nombre de ces pays, ils ne bénéficient d’aucune protection sociale et d’un service public parfois quasi-inexistant.
Non seulement en 2007, le socialiste Dominique STRAUSS-KAHN avait déjà fait cette proposition pendant la campagne présidentielle.
Mais surtout en 2010, le député Jérôme CAHUZAC (Parti Socialiste), Président de la Commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire à l'Assemblée nationale avait déposé un amendement visant à créer un impôt sur le revenu des Français qui travaillent à l'étranger.
Je me bats depuis 2010 contre cette idée erronée et dangereuse.
Et déjà en 2010 j’avais lancé la première pétition en ligne contre la création de cet impôt injuste et populiste.
J´écrivais dans cette pétition de 2010 que l´on peut toujours consulter en ligne : cet impôt sur le revenu des Français qui travaillent à l'étranger est une absurdité qui prouve que l'image que les socialistes se font des Français établis hors de France est totalement erronée
- parce que nous, Français de l'étranger, ne sommes ni des exilés fiscaux, ni de riches colons
- parce que c'est inapplicable, compte tenu des 127 conventions fiscales bilatérales qui lient la France
- parce que sa mise en œuvre coûterait plus cher que le montant des recettes
- parce que le risque d'un abandon de la nationalité française par celles et ceux qui se sentiraient stigmatisés est réel
- parce que nous, Français de l'étranger, ne pouvons prétendre à rien, ni CMU, ni allocation.
Ce que j’écrivais en 2010 est toujours aussi vrai face au programme du Front de gauche et je tiens ici à exprimer ma réprobation la plus totale face à cette image désastreuse que véhicule la gauche sur les Français de l´étranger, une image totalement éloignée de la réalité.
Je connais tant de nos compatriotes qui vivent hors de France dans de graves situations de précarité. Parcourant en particulier l’Allemagne, l’Europe centrale et les Balkans, je peux vous dire que pour les plus modestes des Français de l’étranger et pour nombre de classes moyennes, cet impôt serait un coup fatal porté à leur pouvoir d’achat.
Rejoignez-moi dans ce combat contre la double imposition des Français de l’étranger !
Contre un nouvel impôt spécifique sur les Français établis hors de France, parce que les Français de l'étranger ne sont pas des évadés fiscaux, cliquez ici :
Ronan Le Gleut
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Lancement du nouveau site de la Fédération des Français établis hors de France de l'UMP :
DISCOURS DE M. LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE
Vœux à l'ensemble des Français de l'étranger
Madrid -- Lundi 16 janvier 2012
Vidéo :
Mes Chers compatriotes d'Espagne et du monde,
Ayant en mémoire notre rencontre du printemps 2009, j'ai voulu revenir, ici, à Madrid pour vous présenter, en compagnie du ministre de l'Intérieur et du Secrétaire d'Etat chargé des Français de l'étranger, les vœux de bonheur que je forme, que nous formons pour chacun de vous.
Au-delà de la communauté française en Espagne, c'est à l'ensemble des Français vivant à l'étranger que je veux m'adresser aujourd'hui.
La communauté française à l'étranger n'a jamais été aussi importante. Elle ne cesse de croître, au rythme de 3% par an en moyenne. Si l'on ajoute au million et demi de nos compatriotes enregistrés auprès de nos consulats, ceux qui ne le sont pas encore, ce sont près de 2 millions et demi de Français qui vivent, travaillent et étudient à l'étranger.
Je vous le dis avec conviction : vous, Français de l'étranger, vous êtes une force, vous êtes une richesse pour la France. Dans notre monde, votre dynamisme, vos talents et votre courage sont des atouts pour la Nation française. Vous êtes les fers de lance de la France. Avec les Français de métropole et d'Outre-mer, vous formez le Peuple français avec son caractère, son génie, son panache.
Vos situations sont extraordinairement diverses. Loin des clichés qui ont la vie dure, la grande majorité d'entre vous n'est pas des privilégiés. A l'étranger par choix ou par nécessité, au gré des hasards de l'existence ou de décisions familiales et professionnelles, vous faites preuve de la plus belle des qualités : la capacité d'adaptation. A ce titre, par votre capacité d'adaptation, vous êtes une leçon pour l'ensemble de la communauté nationale.
Par nature ouverts aux autres cultures, vous êtes l'image d'une France tournée vers l'avenir, qui ne peut pas, qui ne doit pas se replier sur elle-même.
Eclaireurs de la France au-delà de ses frontières, vous le savez mieux que personne : pour que la France rayonne et tienne tout son rang dans la communauté des nations, la France doit demeurer compétitive. C'est le sens de la politique que depuis 2007 nous engageons. Cette politique a rencontré depuis 3 ans une crise, peut-être la plus violente des crises économiques que le monde ait connue depuis 1929.
Cette crise, nous la surmonterons, nous la surmonterons en faisant preuve de courage et en disant la vérité. J'ai dit aux Français que je m'engageais à leur parler avec franchise, sans rien dissimuler.
La France, pendant trop longtemps, a différé les réformes qui étaient nécessaires et que d'autres avaient mises en œuvre avant nous et mieux que nous. Je n'ai pas choisi la voie de la facilité, j'ai pris le parti de la responsabilité et de la vérité.
Nous avons réformé notre système de retraites. Qui peut aujourd'hui contester la nécessité de la réforme d'un système qui faisait que sur 15 millions de retraités, nous devions emprunter pour payer la pension d'1, 5 millions d'entre eux ? Pour payer les pensions de retraites, la sécurité sociale allait à la banque chercher un argent qu'elle n'avait pas. Nous gagnons une année d'espérance de vie tous les 4 ans. Comment continuer à payer les retraites sans allonger la durée de la vie professionnelle ?
Nous avons revalorisé les heures supplémentaires, le travail, en exonérant les heures supplémentaires. C'est une mesure qui a profité à 9 millions de salariés. Qui peut dire que l'on peut améliorer le pouvoir d'achat des gens en leur promettant de travailler moins ? Lequel d'entre vous, à l'étranger, a constaté - quel que soit le continent que vous ayez choisi - qu'un autre pays s'était doté de cette règle administrative, absurde, des 35h obligatoires ? Où dans le monde a-t-on fait un choix pareil ?
Que les gouvernements soient de gauche ou de droite, aucun, aucun, n'a fait un choix pareil.
Aucun d'ailleurs, n'a fait le choix, comme en France en 1983, de passer la retraite de 65 à 60 ans. Si on ne l'avait pas fait, nous n'aurions pas eu, nous, à faire ce travail difficile.
Je n'ai pas voulu revenir sur la suppression des droits de succession pour 95% des Français parce que j'estime que lorsque l'on a travaillé toute une vie, il est normal de pouvoir transférer à ses enfants le fruit d'une vie de travail.
Nous avons engagé les investissements d'avenir et organisé l'autonomie des universités. Vous êtes des Français de l'étranger. Les pays où les universités ont réussi, où des familles françaises rêvent de mettre leurs enfants, sont toutes des universités autonomes. En 2007, aucune université française n'était autonome. Au 1er janvier de cette année, la totalité des universités françaises sont autonomes.
Dans le passé, il suffisait de prononcer le mot autonomie pour déclencher manifestations, grève et opposition. Nous en avons eues. Ce qui a changé, c'est que nous n'avons pas cédé. Non pas par esprit de système, non pas par idéologie, mais parce qu'on ne peut plus dans le monde d'aujourd'hui être dans un univers où l'on cède lorsqu'on est au gouvernement, non pas parce que la revendication est juste mais parce que ceux qui la portent sont mieux organisés que les autres.
De la même manière, sur la scène internationale, la France a essayé de développer son influence et sa capacité d'entraînement. Le G20, c'est une idée, une initiative française. La Côte d'Ivoire : 10 ans sans élection ! C'est une intervention française, sous mandat de l'ONU. La Libye, 41 ans de dictature de M. KADHAFI, qui avait promis une rivière de sang à Benghazi, c'est l'intervention de l'armée française, au service de la liberté. L'euro, l'Europe, c'est sans doute la crise la plus grave que connaissent l'Europe et l'euro depuis sa création.
J'aimerais vous convaincre d'une chose, mes chers compatriotes, l'euro c'est le cœur de l'Europe. Si l'euro ne tient pas, c'est l'Europe qui se disloque. Si l'Europe se disloque, qu'en sera-t-il de la paix sur notre continent ? Où pendant des décennies, on s'est affronté, y compris au XXème siècle, avec une barbarie sans égale dans le monde.
Je crois en l'Europe, parce que l'Europe c'est certainement la plus belle idée de l'homme mise au service de la paix. Bien sûr c'est difficile, bien sûr c'est compliqué de faire fonctionner 27 pays ensemble, dont 17 avec la même monnaie. Mais franchement, n'est-ce pas notre bien le plus précieux que notre amitié avec nos voisins allemands ? A-t-on à ce point oublié les leçons de notre histoire, pour considérer que la paix, l'amitié, la concorde, sont acquises pour toujours ? Nous n'avons pas le droit de sacrifier cette amitié avec nos amis allemands. Nous devons converger avec eux. Dans chaque famille de France il y a le souvenir des guerres qui nous ont opposés. Il ne faut pas jouer avec ses sentiments. Il faut travailler ensemble, main dans la main.
Ici en Espagne, on se souvient des débats infinis à l'époque de l'entrée de l'Espagne dans la communauté européenne. On n'était pas encore dans l'Union européenne. Qui aujourd'hui pourrait regretter ce choix qui a été fait ? Et qui pourrait contester que l'adhésion de l'Espagne à la Communauté européenne n'ait pas compté beaucoup pour l'enracinement de l'Espagne dans la démocratie ?
Alors bien sûr il y a des choses à changer en Europe. L'Europe doit être moins naïve, l'Europe doit exiger la réciprocité dans les échanges. L'Europe doit être plus politique. L'Europe doit porter une vraie politique industrielle. L'Europe doit faire converger les systèmes fiscaux mais l'Europe doit être sauvée. Et nous, les Français, nous avons une responsabilité particulière à jouer dans ce rôle et dans cette direction.
Qu'il me soit permis aussi de souligner certains débats qui vous concernent, Français de l'étranger, et qui sont parfois injustes. Je pense notamment à celui de la suppression de la double nationalité. Les Français qui ont une autre nationalité restent Français et appartiennent pleinement à la communauté nationale. Il n'y a pas à y revenir. Dans chaque famille il y a des histoires. Il y a des traditions, il y a des racines, il y a une identité. En quoi serait-on moins bon Français parce qu'en plus de son identité française, on a des racines, il y a une histoire dans d'autres pays ?
J'ai voulu également que le gouvernement prenne des mesures particulières pour assurer votre sécurité. Un Centre de crise au sein du ministère des affaires étrangères a été créé. Malheureusement, il a eu de multiples occasions depuis 3 ans de montrer la pertinence de son établissement.
Récemment encore avec le naufrage du Concordia en Méditerranée. Je veux exprimer la solidarité de la Nation à toutes les familles des victimes. Mes pensées vont également à nos compatriotes qui ont enduré des heures d'angoisse épouvantables à bord de ce navire.
Pour la seule année 2011, nous avons dû procéder à trois opérations d'évacuation de nos concitoyens résidant à l'étranger : en Libye, au Japon et en Côte d'Ivoire. Les printemps arabes ont eu en matière de sécurité des conséquences qui impliquent notre grande vigilance. Je pense plus particulièrement, en ce moment, à nos compatriotes résidant en Syrie. Et je veux dire combien j'ai été touché par le décès de Gilles Jacquier, qui exerçait son métier de journaliste au péril de sa vie.
En 2011, la France a payé un lourd tribut au terrorisme et à la guerre. 14 Français victimes de la barbarie au Niger, à Abidjan, à Marrakech, au large du Yémen et en Somalie. Je veux le dire à tous nos compatriotes, c'est cela aussi le quotidien des Français de l'étranger. 7 Français sont aujourd'hui retenus en otage au Sahel et en Somalie.
Je sais que votre vie quotidienne est largement conditionnée par la situation de vos enfants et notamment la question de leur éducation. 300.000 élèves dans notre réseau d'éducation à l'étranger, dont 110.000 Français, scolarisés, tenez-vous bien, dans 485 établissements à travers le monde répartis dans 130 pays, c'est cela aussi la France. Des Français partout dans le monde, des établissements scolaires où vous pouvez inscrire vos enfants partout dans le monde. 130 pays. La France dispose d'un instrument de rayonnement exceptionnel. En dépit de la nécessaire réduction de nos déficits publics, nous avons augmenté l'effort de la nation en faveur de ce réseau et nous nous sommes engagés dans une hausse de l'aide à la scolarité qui a doublé en 5 ans pour atteindre 125 millions d'euros. Malgré la crise, 32.000 élèves français bénéficient d'une aide à la scolarité, ils étaient 22.000 en 2007. Comprenez-moi bien, on ne peut pas dire aux Français à l'étranger : « c'est bien ce que vous faites, vous participez à l'image de la France, à la puissance de la France. Mais débrouillez-vous pour vos enfants ». Cela n'a pas de sens.
Cette aide à la scolarité repose sur la mesure de prise en charge des frais de scolarité, que j'avais promise en 2007, qui a été mise en œuvre progressivement et bénéficie aujourd'hui à 8 000 élèves. Nous continuerons. Si vous saviez ce qu'il a fallu insister pour maintenir cette promesse et la mettre en œuvre. Là encore, je ne comprends pas certains réflexes de notre administration, ou je les comprends trop bien. Quand on est en métropole et que ses enfants sont scolarisés, on trouve parfaitement normal, lorsqu'on inscrit ses enfants à l'école de la République, que les études soient gratuites. Et quand on est à l'étranger et qu'il existe un réseau public, en quoi la règle devrait-elle être différente ? On m'a dit : « pourquoi avez-vous commencé par la Terminale ? » Parce que si j'avais commencé par la maternelle, on m'aurait dit le contraire, sauf que la différence, c'est que c'est plus cher d'avoir un enfant, un jeune en terminale que de l'avoir en maternelle. Et donc il m'a semblé plus juste de commencer la gratuité par ce niveau-là. Certains ont dit que cette gratuité allait supprimer les bourses. C'est faux. En 5 ans, les crédits consacrés aux bourses scolaires ont doublé, 50 millions d'euros en 2007, près de 100 millions d'euros en 2012. Et le nombre de boursiers a augmenté de 20%.
Par ailleurs, nous avons engagé malgré la crise, un travail très important de rénovation et de construction de bâtiments d'enseignements.
Les rénovations dans le bâtiment scolaire ont concerné, ici en Espagne, Madrid, Barcelone et Valence. Hors d'Espagne, Bruxelles, Lisbonne et Vienne.
Nous avons acquis de nouveaux locaux pour l'enseignement à Munich, à La Haye, à Abidjan et à Berlin.
Nous avons acheté des terrains en vue de la relocalisation d'établissements scolaires français à Brasilia et à Vientiane.
De nouveaux établissements ont été construits à Dakar, Ankara et Ho Chi Minh ville ; des chantiers viennent d'être lancés à Amman, au Caire, à Alger, à Tananarive, à Tunis, à Tokyo, à Nouakchott et, encore, à Madrid. Et des opérations sont programmées à Abu Dhabi, à Pékin, à Hanoi, à Moscou et au Maroc.
Mes chers compatriotes Français de l'étranger, je vous le dis, parce que c'est un élément essentiel de notre politique, le rayonnement du français, le rayonnement de la culture française, le rayonnement de notre pays, cela passe par l'éducation et par la culture. Et la réponse française à la crise, c'est la culture. C'est justement parce qu'il y a la crise qu'il faut renforcer nos moyens au service de notre langue, au service de notre culture.
Permettez-moi enfin de dire un mot sur la remarquable mobilisation du réseau de l'enseignement français à l'étranger, enfants, parents et personnels, dans les nombreuses crises que le monde a connues au cours des dernières années.
Un mot enfin sur notre réseau consulaire. Il est le deuxième du monde par le nombre de ses implantations. Et le premier par l'étendue de la gamme et de la qualité des services qu'il rend.
Ma conviction, c'est que notre réseau consulaire n'est pas un héritage, qu'il ne doit pas être figé. Certains postes ont été fermés en Europe, mais d'autres au service de Français plus éloignés de la métropole, ont été ouverts. Je ne suis pas sûr que nous ayons absolument besoin, quel que soit mon attachement à l'Italie, de nombreux consulats en Italie. Je vais avoir des ennuis familiaux mais...Enfin permettez-moi de vous dire, quand on est en Europe, la présence d'un réseau consulaire n'a pas la même signification que lorsqu'on est à l'autre bout du monde où, vraiment, le consulat est le point de rattachement avec son pays.
Edouard Courtial travaille avec Alain Juppé pour faciliter et simplifier encore vos rapports avec l'administration. Je pense au passeport biométrique. Vraiment, par moment, il faut avoir un enthousiasme ou une nécessité absolue pour obtenir ses papiers et faire les démarches que l'on demande.
Je sais enfin qu'il y a un problème qui vous préoccupe, c'est celui de l'appréhension du départ, et du retour en France. Nous allons mettre sur pied un véritable service public d'accompagnement de l'expatriation et de la réinsertion, afin qu'une personne ou une famille puisse aborder ces changements, importants dans une vie, sans subir un traumatisme. Je sais combien de procédures et formalités doivent être envisagées au départ ou au retour. Je souhaite que nous puissions regrouper en un seul service l'ensemble des démarches demandées par les administrations, afin de simplifier au maximum la charge administrative qui pèse sur vous.
J'ajoute que, et c'est un message pour nos administrations comme pour nos entreprises : elles doivent savoir profiter de l'expérience acquise. Un Français qui part à l'étranger doit pouvoir retrouver une place valorisante à son retour. C'est aussi dans l'intérêt des administrations et des entreprises.
Dernier changement, vous aurez au mois de juin prochain à élire les 11 députés représentant les 2 millions et demi de Français de l'étranger. Il m'a semblé normal que les Français de l'étranger puissent voter pour des députés en plus des sénateurs, de façon à ce que leurs opinions puissent être représentées au Parlement français. Et que vous ne soyez pas obligés d'imaginer un rattachement dans une circonscription où vous n'êtes plus depuis bien longtemps .
Désormais il y a des circonscriptions de l'étranger et vous aurez un député comme vous avez des sénateurs qui vous représentent. Il me semble que prévoir 11 députés pour représenter 2 millions et demi de français, c'est un ratio qui réduirait bien l'Assemblée nationale s'il devait être appliqué, Monsieur le ministre de l'Intérieur, Cher Claude, aux circonscriptions de métropole. J'ajoute que nous avons veillé à créer ces postes en diminuant le nombre des circonscriptions métropolitaines, de façon à ne pas augmenter le nombre total d'élus.
Voilà Mesdames et Messieurs, mes chers compatriotes, c'est un moment bien difficile de l'histoire du monde, c'est un moment bien complexe et même temps passionnant.
Complexe, parce que tout se surajoute, tout se tient. Crise financière, crise économique, crise sociale, crise morale, crise diplomatique.
Passionnant, parce qu'il faut inventer des idées nouvelles, parce qu'il faut être ouvert sur ce monde, et parce que la France a une opportunité de construire une nouvelle relation avec ce nouveau monde.
L'idée est assez simple : nous adapter pour préserver notre modèle et rester l'une des grandes puissances qui comptent dans le monde. Cela demande du courage, des efforts, du travail, du sang-froid mais c'est le début du 21è siècle et c'est cela la tâche qui est la nôtre.
Soyez assurés, mes chers compatriotes, des vœux que je forme pour vous-même, pour vos familles, pour ceux que vous aimez. J'espère que cette année 2012 vous épargnera les épreuves que souvent les années réservent. La vie n'est pas toujours un long fleuve tranquille, alors ce ne serait pas très crédible si je vous disais « vous n'allez pas connaître d'épreuves », mais au fond ce que je peux vous souhaiter de meilleur pour chacune et chacun d'entre vous, c'est quel que soit ce que vous réserve la vie, que vous ayez l'énergie et la force pour faire face aux épreuves que chacun d'entre nous durant son existence doit affronter.
Vive la République et vive la France !
Martine Schöppner, née Zawada, 58 ans, Docteur ès lettres, est élue à l'Assemblée des Français de l'étranger (AFE) depuis 1994 dans la circonscription de Munich qui comprend la Bavière, le Bade-Wurtemberg et la Sarre.
D'abord Vice-Présidente de la commission des Lois et règlements à l'Assemblée des Français de l'Etranger (AFE), Martine Schöppner en devient Rapporteur général en 2006.
Chevalier de la Légion d'honneur et de l'ordre national du Mérite, Martine Schöppner est engagée depuis plus de 25 ans au service de ses compatriotes Français établis en Allemagne, en particulier sur les problèmes administratifs que rencontrent ces Français : carte nationale d'identité, passeport, état civil, nationalité, droit de la famille, droit du travail, Justice, législation des transfrontaliers.
Parmi les membres fondateurs de l'école Pierre et Marie Curie d'Heidelberg, Martine Schöppner est à l'initiative de plusieurs groupes FLAM (Français Langue Maternelle) ainsi que des bibliothèques françaises de Karlsruhe et Spire (Speyer) et de nombreuses associations.
En Allemagne depuis 1971, d'abord à Hombourg, chef-lieu du district de Sarre-Palatinat, puis à Rheinstetten au Sud-Ouest de Karlsruhe, c'est finalement à Bad Wildbad dans le nord de la Forêt-Noire, que Martine Schöppner s'établit.
Européenne engagée de longues années au sein du Mouvement européen (Europa Union), Martine Schöppner est membre du Conseil de la Maison de l'Europe du Bade-Wurtemberg (Europazentrum).
Martine Schöppner est mariée à un Allemand, a un fils et deux petits-enfants.
Fiche de Martine Schöppner sur le site de l'Assemblée des Français de l'Etranger (AFE) :
http://www.assemblee-afe.fr/_schoeppner_.html
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28 septembre 2011 : Edouard Courtial est nommé Secrétaire d´Etat en charge des Français de l´étranger.
Qui est Édouard COURTIAL ?
Édouard COURTIAL est né le 28 juin 1973. Il est marié à Carole et père de deux enfants, Jean et Philippe.
Il a suivi sa scolarité à Clermont puis à Compiègne. Il a vécu son enfance à Agnetz, commune dont son père, Philippe Courtial, a été maire de 1989 à son décès survenu en 2003. Il habite toujours aujourd’hui dans cette commune du Centre Oise.
C’est au contact de son père justement qu’Édouard Courtial a pris conscience du rôle essentiel que doivent jouer les élus au service des autres.
C’est à Paris (Université Paris Dauphine puis l’Essec), qu’Édouard Courtial a suivi ses études d’économie et de gestion. Entre 1999 et 2001, il a exercé la fonction d’auditeur financier chez Ernst & Young, puis celle de
consultant en stratégie chez Cap Gemini. En 2002, sa vocation d’élu l’a rattrapé et il s’est présenté aux élections
législatives dans la septième circonscription de l’Oise. Elu, il devient le plus jeune député de France. Un an plus tard, après le décès de son père, il est élu maire de la commune d’Agnetz. Il est réélu le 10 Juin 2007 député de la
septième circonscription de l’Oise avec plus de 51% des suffrages exprimés dès le premier tour.
A l’Assemblée Nationale, il est membre de la commission des affaires culturelles et de l’éducation. Il est par ailleurs
président du groupe d’études Jardins, paysages et horticulture, puis membre des groupes d’études sur la chasse,
la dépendance, les maladies orphelines, et le tabac.
Édouard Courtial est également président du groupe d’amitié parlementaire France-Estonie.
Et lorsqu’il trouve un peu de temps libre dans un agenda bien fourni, il le partage d’abord avec sa famille et ses
proches. Il apprécie particulièrement les produits du terroir et les repas conviviaux entre amis. Enfin, il
s’adonne autant que possible à la lecture, plus particulièrement des romans historiques et des biographies.
Blog de notre candidat Ronan Le Gleut : www.ronan-legleut.eu
Vous retrouverez son interview dans Le Petit Journal de Cologne :
http://ronan-legleut.typepad.fr/blog/entretien-cologne.html
Et l´entretien dans Le Petit Journal de Varsovie :
http://www.zdf.de/ZDFmediathek/beitrag/video/1339378/Merkels-Kritik-ist-berechtigt#/beitrag/video/1339378/Merkels-Kritik-ist-berechtigt
Laurent WAUQUIEZ, französische Europaminister, gab heute Morgen ein Interview im ZDF (auf deutsch).
Ce matin sur la chaine de télévision allemande ZDF, Laurent WAUQUIEZ, Ministre des affaires étrangères, a donné une interview en allemand.
Candidats investis par l´UMP
1ère circonscription : Madame Christine LAGARDE
2ème circonscription : Monsieur Pascal DROUHAUD
3ème circonscription : Madame Emmanuelle SAVARIT
4ème circonscription : Madame Pascale ANDREANI
5ème circonscription : Monsieur Eric BESSON
6ème circonscription : Madame Claudine SCHMID
7ème circonscription : Monsieur Ronan LE GLEUT
8ème circonscription : Madame Valérie HOFFENBERG
9ème circonscription : Madame Khadija DOUKALI
10ème circonscription : Monsieur Alain MARSAUD
11ème circonscription : Monsieur Thierry MARIANI
REVUE DE PRESSE
Le Figaro - Législatives : l'UMP a désigné ses candidats pour l'étranger.
L´Express - Français de l'étranger: Lagarde, Besson et Mariani candidats
Le Point - Élections législatives : l'UMP a désigné ses candidats pour l'étranger
Le Monde - Lagarde et Besson s'assurent un mandat de député
Jeudi 17 mars 2011 à Berlin, Xavier Bertrand, ministre du Travail, de l'Emploi et de la Santé, a tenu à rencontrer son homologue Ursula von der Leyen ainsi que le président des syndicats allemands et européens. Cette visite s'incrit dans la présidence française du G20. Comme l'a rappelé Xavier Betrand, la France attache une grande importance à l'emploi.
Ancien secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand a naturellement souhaité rencontrer les adhérents et sympathisants de l'UMP Allemagne, et ce malgré un emploi du temps particulièrement chargé. Plus de soixante personnes étaient venues discuter avec lui.
Le ministre nous a expliqué combien l'emploi sera un thème majeur de la présidentielle de l'année prochaine. Nous ne pourrons pas gagner si le chômage ne baisse pas. Pour ce faire, Xavier Bertrand a détaillé les dispositifs utilisables: un emploi aidé est justifié si son coût pour la collectivité est inférieur au RSA que la personne concernée toucherait sans contrepartie.
Xavier Bertrand a insisté sur la nécessité de "passer un contrat" avec les personnes aidées par la collectivité. De plus, la mise en oeuvre à l'échelle européenne d'un vaste Erasmus de l'apprentissage est à l'ordre du jour.
Après avoir expliqué son positionnenement de ministre, Xavier Bertrand s'est montré très intéressé par les commentaires et les questions de l'assistance. Le décalage entre la France et l'Allemagne, criant lors de la réforme des retraites, ne peut faire oublier nos spécificités françaises.
Il a rappelé que le gouvernement avait cessé la pratique des coups de pouce lors des revalorisations du montant du SMIC: seule l'inflation est prise en compte. Le SMIC constitue donc un plancher et concerne directement moins de monde que par le passé.
Revenant sur l'actualité politique, Xavier Bertrand a appelé à se méfier des sondages à 14 mois de l'élection présidentielle. Beaucoup de choses vont arriver d'ici là. Nous espérons avec lui voir baisser le chômage.
Après une heure passionnante passée avec Monsieur le Ministre, le constat était unanime, les participants ont vécu un moment politique fort qui restera dans les mémoires.
Aide sociale à l’enfance, aide aux handicapés, aux personnes âgées, insertion sociale et professionnelle, aide au logement…, construction, équipement et fonctionnement des collèges, responsabilité des équipements culturels…,voirie, transports scolaires, ports maritimes de commerce et de pêche, aérodromes civils…
Les nombreuses compétences d’un département sont parfois ignorées mais elles ont toutes une incidence directe et concrète sur notre quotidien. Un quotidien pour lequel oeuvre et se bat aujourd’hui chacun des conseillers généraux de l’UMP et de la majorité présidentielle et oeuvrera chacun des futurs conseillers généraux de l’UMP et de la majorité présidentielle élus au soir des élections cantonales qui se dérouleront les dimanches 20 et 27 mars 2011.
Parce que cette élection comme toute élection est avant tout la consultation des citoyens et la garantie de l’élaboration démocratique des décisions, notre premier combat à l’UMP est celui de la participation pour permettre à nos candidats de défendre les valeurs de notre famille.
Des valeurs qui sont notamment pour ce scrutin local celles du sérieux, de la responsabilité, de l’écoute et des réponses pragmatiques aux préoccupations des Français ainsi que de la volonté de poursuivre des réformes pour lesquelles les conseils généraux sont un maillon essentiel de l’action du Gouvernement, comme le grand chantier de la dépendance voulue par le président de la République. Chaque Français doit en effet pouvoir être accompagné et protégé dans le respect de sa dignité jusqu’à la fin de sa vie. Le département qui consacre une grande partie de son budget dans l’action sociale sera fortement impliqué dans la mise en œuvre de cette grande réforme.
Un danger guette, celui que cette chaîne de la solidarité soit une fois de plus rompue par l’opposition qui utilise les conseils généraux qu’elle préside pour contrer les efforts de réforme et la volonté de redressement du pays impulsés par le président de la République et le Gouvernement.
Ce sont des enjeux cruciaux pour lesquels se battent nos candidats dans les 2 023 cantons concernés par le renouvellement des 20 et 27 mars prochains.
C’est pourquoi votre participation, votre mobilisation, votre vote à ce rendez-vous pour la défense de nos valeurs et de nos idéaux est important.
Chaque voix compte. Votez et faites voter autour de vous pour les candidats UMP et de la majorité présidentielle.
Et si vous en étiez empêché physiquement, n’oubliez pas que vous pouvez voter par procuration.
Certains d’entre vous ne pourront cependant pas se rendre à leur bureau de vote en raison d’un empêchement majeur (vacances, obligation professionnelle, état de santé...).
Sachez cependant qu’il vous est possible d’accomplir votre devoir civique avec le vote par procuration. La procédure est très simple.
Le vote par procuration associe un mandant à un mandataire. Le mandant est celui qui ne peut, physiquement, aller voter et qui remet sa procuration à un mandataire (celui qui reçoit la procuration). Le mandataire doit être inscrit dans la même ville que le mandant.
Le mandant se rend au commissariat, gendarmerie ou tribunal d’instance de son lieu de résidence (ou de travail). Il présente une pièce d’identité et apporte des précisions essentielles sur le mandataire (nom et prénom, adresse, date et lieu de naissance).
Conseil : entamez vos démarches le plus tôt possible et au plus tard trois jours avant le scrutin.
http://www.lemouvementpopulaire.fr/actualites/Cantonales-2011-pensez-au-vote-par-procuration-9451.html
Lundi 22 novembre 2010, les adhérents UMP d´Allemagne ont voté dans l´un des cinq bureaux de vote (Berlin, Francfort, Fribourg, Munich, Stuttgart).
Résultat
Taux de participation = 70%
Blanc ou nul = 0
Ronan Le Gleut = 100% des suffrages
Communiqué de la présidence de la République
Sur la proposition du Premier ministre, le Président de la République a nommé :
M. Alain Juppé, ministre d’Etat, ministre de la défense et des anciens combattants ;
Mme Michèle Alliot-Marie, ministre d’Etat, ministre des affaires étrangères et européennes ;
Mme Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement ;
M. Michel Mercier, garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés ;
M. Brice Hortefeux, ministre de l’intérieur, de l’outre-mer, des collectivités territoriales et de l’immigration ;
Mme Christine Lagarde, ministre de l’économie, des finances et de l’industrie ;
M. Xavier Bertrand, ministre du travail, de l’emploi et de la santé ;
M. Luc Chatel, ministre de l’éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative ;
M. François Baroin, ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l’Etat, porte-parole du Gouvernement ;
Mme Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche ;
M. Bruno Le Maire, ministre de l’agriculture, de l’alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l’aménagement du territoire ;
M. Frédéric Mitterrand, ministre de la culture et de la communication ;
Mme Roselyne Bachelot-Narquin, ministre des solidarités et de la cohésion sociale ;
M. Maurice Leroy, ministre de la ville ;
Mme Chantal Jouanno, ministre des sports ;
M. Patrick Ollier, ministre auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement ;
M. Eric Besson, ministre auprès de la ministre de l’économie, des finances et de l’industrie, chargé de l’industrie, de l’énergie et de l’économie numérique ;
M. Henri de Raincourt, ministre auprès de la ministre d’Etat, ministre des affaires étrangères et européennes, chargé de la coopération ;
M. Philippe Richert, ministre auprès du ministre de l’intérieur, de l’outre-mer, des collectivités territoriales et de l’immigration, chargé des collectivités territoriales ;
M. Laurent Wauquiez, ministre auprès de la ministre d’Etat, ministre des affaires étrangères et européennes, chargé des affaires européennes ;
Mme Nadine Morano, ministre auprès du ministre du travail, de l’emploi et de la santé, chargée de l’apprentissage et de la formation professionnelle.
Mme Marie-Luce Penchard, ministre auprès du ministre de l’intérieur, de l’outre-mer, des collectivités territoriales et de l’immigration, chargée de l’outre-mer ;
M. Pierre Lellouche, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’économie, des finances et de l’industrie, chargé du commerce extérieur ;
Mme Nora Berra, secrétaire d’Etat auprès du ministre du travail, de l’emploi et de la santé, chargée de la santé ;
M. Benoist Apparu, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement ;
M. Georges Tron, secrétaire d’Etat auprès du ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l’Etat, chargé de la fonction publique ;
Mme Marie-Anne Montchamp, secrétaire d’Etat auprès de la ministre des solidarités et de la cohésion sociale ;
M. Thierry Mariani, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports ;
M. Frédéric Lefèbvre, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’économie, des finances et de l’industrie, chargé du commerce, de l’artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation ;
Mme Jeannette Bougrab, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative, chargée de la jeunesse et de la vie associative.
Le Président de la République réunira le conseil des ministres, avec l’ensemble des membres du Gouvernement, ce mercredi 17 novembre 2010, à 10 heures.
Lundi 18 janvier
2010, plus de cinquante adhérents et sympathisants de l'UMP en Allemagne sont
venus à Berlin écouter et dialoguer avec Eric WOERTH, ministre du budget, des
comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'Etat.
Accompagné d'Olivier CARRE, député du Loiret et d'Albéric de MONTGOLFIER, sénateur d'Eure-et-Loir, le ministre du budget est revenu sur les raisons de son déplacement dans la capitale allemande, visite centrée sur le thème de la maîtrise des finances publiques et pendant plus d'une heure et quart, nous a fait l'honneur de débattre avec nous.
L'entretien avec Wolfgang SCHAUBLE a permis aux ministres de comparer les perspectives des deux pays, ainsi que d'analyser les orientations budgétaires choisies.
La diversité des sujets abordés, non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, réforme de l'assurance-maladie, effort de maîtrise des dépenses de l'Etat, réforme des retraites, a montré combien le ministre Eric WOERTH se situait au coeur de l'action du gouvernement.
Pour cet échange passionnant, nous tenons à adresser nos remerciements les plus chaleureux et les plus sincères à notre ministre du Budget, Eric WOERTH.
Notre prochain dîner-débat aura lieu mercredi 30 septembre avec Michel Lejeune, Député UMP de Seine-Maritime.
Réservations : ump_allemagne@yahoo.fr
Retrouvez l'intervention radiophonique de Ronan Le Gleut, Délégué UMP Allemagne, sur RFI dans le cadre de l'analyse française des élections législatives allemandes :
http://www.rfi.fr/actude/articles/117/article_1832.asp
Mercredi 26 août 2009, l'UMP Allemagne a eu l'honneur de recevoir Monsieur Hervé Mariton, ancien Ministre, député de la troisième circonscription de la Drôme, maire de Crest et Secrétaire national "Armées et Défense" de l'UMP.
Dans le cadre d'un dîner-débat réunissant une vingtaine de militants, nous avons eu la chance de nous entretenir avec Monsieur le Ministre et Karl-Erik Goffinet de nombreux thèmes politiques qui tenaient à cœur à l'UMP Allemagne.
Outre les questions de Défense, c'est le thème de l'Europe et des relations franco-allemandes qui a animé cette discussion faite de questions-réponses. Le jour même, Hervé Mariton rencontrait le député allemand Bernd Siebert, responsable du groupe de travail "Défense" au sein du groupe CDU/CSU au Bundestag.
La proximité de l'UMP en Allemagne avec son parti frère de la CDU est rapidement apparue à Monsieur Hervé Mariton comme un élément intéressant de notre travail de terrain.
Ronan Le Gleut
Délégué UMP Allemagne
Projet d'ordonnance portant répartition des sièges de députés élus dans les départements, dans les collectivités d'outre-mer et par les Français établis hors de France et délimitation des circonscriptions pour l'élection des députés :
Téléchargement DECOUPAGE_JORF_2009-06-27
Trois circonscriptions électorales AFE (Assemblée des Français de l´Etranger) formeront la septième circonscription électorale des Français établis hors de France (Election des députés) :
- Allemagne : 1ère circonscription : circonscriptions consulaires de Berlin, Bonn, Düsseldorf, Francfort Hambourg
- Allemagne : 2e circonscription : circonscriptions consulaires de Munich, Sarrebruck, Stuttgart
- Albanie, Autriche, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Croatie, Hongrie, ancienne République yougoslave de Macédoine, Pologne, Roumanie, Serbie-et-Monténégro, Slovénie, République tchèque.
Population de la 7ème circonscription des Français établis hors de France : 123274 habitants.
Le 10 mai 2009, le Président de la République Nicolas Sarkozy et la Chancellière allemande Angela Merkel ont tenu un meeting commun à Potsdamer Platz, Berlin.
Les dirigeants de nos deux Nations ont non seulement souligné leur attachement aux valeurs qui nous unissent, mais également à l'amitié franco-allemande.
Organisé par la Junge Union, cet évènement a réuni plus de 2500 jeunes.
Suite au meeting, la Fondation Konrad Adenauer recevait la délégation française. Le Délégué UMP Allemagne, Ronan Le Gleut, s'est entretenu avec le Président des Jeunes Populaires, Benjamin Lancar.
de gauche à droite : Francis Mer, Ministre de l´Economie, des Finances et de l´Industrie du Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin de mai 2002 à mars 2004, Ronan Le Gleut, Henri Conze.
Jeudi 26 et vendredi 27 mars 2009, une rencontre franco-allemande s´est déroulée au Landesvertretung de Rhénanie du Nord - Westphalie à Berlin, en présence de Jacques Barrot, Vice-Président de la Commission Européenne.
Le thème central de cette rencontre était la politique industrielle de l´Europe, autour de trois secteurs phares : l´informatique, l´espace et la défense.
L´avenir technologique de notre continent a été débattu pendant deux jours et notamment la révolution informatique en marche, basée sur des centrales informatiques à la mànière de l´évolution qu´a connu le secteur de l´énergie avec ses centrales électriques. Le développement actuel des supercalculateurs préfigure ce changement profond.
Le député UMP du Val d'Oise Jérôme Chartier publie les photos de sa rencontre avec les adhérents UMP de Berlin sur son site Internet :
http://www.jeromechartier.fr/?p=108
Obstruction parlementaire : Quand le parlement s’éveillera
Vidéo envoyée par Groupe_UMP_AN
Obstruction parlementaire, quand le parlement s'éveillera.
N'hésitez pas à nous faire part de vos commentaires.
www.leparlement.fr
www.ump.assemblee-nationale.fr
Résultats de l´élection du Délégué UMP en Allemagne du 20 novembre 2008, dont le dépouillement a été effectué à Francfort :
Taux de participation : 70,9%
Résultats en pourcentage des suffrages exprimés :
Madame Anouk Zangl : 9,8%
Monsieur Marc de Trentinian : 3,3%
Monsieur Ronan Le Gleut : 86,9%
Dimanche 22 septembre 2008, quatre sièges de Sénateurs des Français de l'etranger étaient à pourvoir. C'est une victoire pour l'UMP puisque TROIS sièges sont gagnés par le parti de la majorité !
4 Sénateurs sortants:
1 ADFE qui ne se représentait pas
3 UMP: Paulette BRISEPIERRE qui ne se représentait pas
André FERRAND Robert DEL PICCHIA
Elus:
1 ADFE
3 UMP André FERRAND (27 voix)
Robert DEL PICCHIA (36 voix)
Christophe FRASSA (25 voix)
Inscrits : 153
Votants : 152
Blancs ou nuls : 1
Exprimés : 151
Le 13 décembre s'est tenue une soirée franco-allemande au Parlement de Berlin (Abgeordnetenhaus für Berlin), anciennement Parlement de Prusse en présence d'une soixantaine de personnes.
Plusieurs représentants du monde social et politique ont apporté des éléments de réflexion sur la relation entre la France et l'Allemagne au sein de l'Union Européenne, au lendemain du Traité de Lisbonne, entre autres Roland Gewalt, député européen, Dr. Peter Luther et Peter Kurth, anciens Sénateurs de Berlin, Dr. Torsten Kühne et Ronan Le Gleut.
Torsten Kühne interview le Député européen Rolland Gewalt suite à la signature du Traité de Lisbonne. Selon le député, c'est l'effort commun de Nicolas Sarkozy et d'Angela Merkel qui a permit au projet de traité simplifié de voir le jour.
Ronan Le Gleut présente le système de représentation politique des Français établis hors de France.
Plus de soixante personnes ont assisté à cette manifestation, à part égale entre Français et Allemands.
Le buffet offert suite à l'intervention des différents orateurs a été l'occasion pour les participants de commenter les dernières avancées européennes, dans les langues de Goethe et de Voltaire.
Ronan Le Gleut et le Député européen Rolland Gewalt.
Lettre de M. le Président de la République adressée au Premier ministre concernant les institutions.
Téléchargement Lettre_au_Premier_ministre_constitution_12.11.pdf
Voir page 3 : "permettre aux Français de l'Etranger, huitième département de France, d'élire des députés"
Dans le cadre du conseil des Ministres franco-allemand, le Président Sarkozy, accompagné du Premier Ministre Fillon, et quinze membres du gouvernement ont fait le déplacement à Berlin. Les thèmes majeurs choisis pour cette rencontre sont ceux de l´immigration et de l´intégration.
A cette occasion, une sympathique rencontre a été organisée au lycée Romain-Rolland de Berlin, entre des élèves préparant l´Abi-bac, la Chancellière Angela Merkel et le Président Nicolas Sarkozy. Notre responsable Paul Clave a été invité à assister à ce débat, auquel c´étaient joints le Premier Ministre Francois Fillon et la Secrétaire d´Etat Rama Yade.
Sur le plan de l´immigration, la Chancellière allemande et le Président francais ont insisté sur la nécessité d´arrêter l´immigration clandestine qui devient difficilement supportable car aujourd´hui l´Europe n´a plus les moyens d´offrir des logements, du travail et une protection sociale au nombre croissant d´immigrés clandestins. Les deux personnalités ont proclamé leur attachement à une immigration choisie qui permettrait à celles et ceux qui en ont fait la demande d´être accuieillis dignement dans nos pays et comme l´a rappelé le Président Sarkozy, si les immigrés ont des droits, ils ont aussi des devoirs". Pour favoriser leur intégration, encore faut-il que les immigrés pratiquent nos langues, aiment nos pays, s´adaptent à nos cultures tout en conservant leurs particularités qui est un enrichissement pour nos Démocraties et bien sûr respectent nos lois. Le Président francais a notamment rappelé que l´Islam est la seconde religion de France et ce qu´il souhaite c´est qu´il y ait l´Islam de France et non pas l´Islam en France. En effet, chaque musulman doit pouvoir pratiquer son culte en toute liberté, mais nous n´accepterons jamais en France la bigamie, l´excision ou l´asservissement de la femme au motif d´une religion quelle qu´elle soit. Il a insité sur l´égalité de la femme et de l´homme.
Répondant aux nombreuses questions des élèves, Nicolas Sarkozy a fait remarquer que le gouvernement francais possède en son sein des femmes et des hommes issus de l´immigration, mais il a également déclaré que s´ils sont là ce n´est pas pour leur couleur ou leur religion, mais parceque grâce à leur travail, ils possèdent les qualités et les compétences requises à ce niveau et que le fait qu´ils soient issus de l´immigration doit être un exemple et un encouragement pour toute cette jeunesse. Si l´on réussit son intégration, alors on aura sa chance comme les autres.
A la sortie de ce débat, Paul Clave a salué le Président de la République au nom de l´ensemble des Francais établis hors de France.
Photo prise mercredi 1er août 2007 devant l'hôtel Sofitel Sweitzerhof à Berlin.
de gauche à droite :
- Arlette Grosskost, députée du Haut-Rhin
- Christian Saint Etienne, expert indépendant, économiste français
- Michèle Tabarot, députée des Alpes-Maritimes
- Jérôme Chartier, député du Val-d'Oise
- Michel Taly, expert indépendant, ancien directeur de la Législation fiscale au ministère des Finances
- Ronan Le Gleut, UMP Allemagne
- Yves Bur, député du Bas-Rhin
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Patrick Devedjian, secrétaire général délégué de l'UMP, a souhaité la mise en place d'un groupe de travail sur la TVA sociale. Parmi les objectifs, la présentation des expériences conduites à l'étranger est essentielle en vue de préciser comment et à quelles conditions elle pourrait fonctionner en France.
Dirigé par Jérôme Chartier, député du Val-d'Oise, ce groupe s'est rendu mercredi 1er août à Berlin, ce déplacement ayant lieu dans un pays qui a expérimenté et réussi l'introduction de la TVA sociale au 1er janvier 2007, l'Allemagne.
Cette délégation UMP comprenait également Arnaud Chaput, Directeur des études de l'UMP, Sabine Deroche, Directrice de la communication de l'UMP, ainsi que deux journalistes : Murielle Gremillet (Libération) et Sébastien Krebs (Le Parisien).
Le programme d'entretiens préparé par A. Chaput s'est déroulé à un rythme marathonien avec les participations remarquées d'Eugen Müller, Geschäftsführer BDA (fédération des syndicats patronaux allemands), du Dr. Hartmut Tofaute, (Fédération de syndicats DGB, "Leiter der Abteilung Wirtschaftspolitik"), Mathias Hübscher (CDU, "Referent für Wirtschaftspolitik - Politische Programme und Analysen), Peter Kurth (Président CDU-Pankow), ainsi que d'un panel de consommateurs exprimant leurs sentiments face à la hausse de TVA.
Le bilan de la journée est extrêmement positif pour le groupe de travail qui a ainsi pu collecter un grand nombre de témoignages et appréhender les circonstances économiques et politiques de la mise en place réussie de la TVA sociale en Allemagne.
Fin août, le groupe de travail devra s'atteler à l'examen des expériences et mi-septembre à la restitution des travaux.
Ronan Le Gleut.
Lundi 9 juillet, la section UMP d'Allemagne a eu l'honneur et le plaisir de recevoir la visite de Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre RAFFARIN, futur Vice-Président de l'UMP dans le nouvel organigramme, accompagné de Messieurs Jean FRANÇOIS-PONCET, ancien Minsitre des Affaires Etrangères et Président du groupe France-Allemagne au Sénat, et Axel PONIATOWSKI, député et Président de la commission des affaires étrangères.
Dans un discours d'une heure et demi, Monsieur Raffarin a tracé les grandes lignes politiques du gouvernement français, et exprimé l'importance qu'attache le Président de la République Nicolas Sarkozy à ce que l'UMP se démocratise et que la parole soit donnée aux adhérents.
De plus, Monsieur Raffarin nous a fait part de sa volonté de créer une véritable dynamique européenne des partis libéraux et démocrates autour du moteur UMP-CDU, dans le cadre d'un grand Parti Populaire Européen, à l'image du PPE au Parlement Européen.
La présence de plus de 60 personnes en pleine pèriode scolaire témoigne du soutien de la section Allemagne envers le gouvernement français.
Monsieur Paul Clave, responsable UMP-Allemagne et son premier adjoint R. Le Gleut se réjouissent à la fois du dynamisme de la section UMP d'Allemagne, mais aussi de voir combien nous sommes écoutés de nos responsables.
Nicolas Sarkozy est attendu à 18h15 à la chancellerie.
L'accueil aura lieu au sein de la cour d'honneur, à l'entrée de la chancellerie.
Die CDU Deutschlands hat den Ausgang der Präsidentschaftswahl in Frankreich begrüßt. "Wir gratulieren Nicolas Sarkozy zu seinem Wahlsieg und unserer Schwesterpartei UMP", die beide einen "ausgezeichneten Wahlkampf geführt haben", sagte Generalsekretär Ronald Pofalla nach einer Präsidiums-Sitzung am Montag in Berlin. Das Ergebnis zeige, dass die Linke "keine Chance mehr hat". Das sei nicht nur gut für Frankreich, sondern für ganz Europa.
Angela Merkel a félicité Nicolas Sarkozy pour sa formidable victoire à l'élection présidentielle française.
Dans un communiqué, la chancellière allemande a "souhaité chance et succès au nouveau président français pour la réalisation de sa mission, lourde de responsabilité". Angela Merkel "est certaine qu'avec ce nouveau président une amitié franco-allemande renforcée contribuera encore davantage à servir de base au renforcement durable de la paix, de la démocratie et de la prospérité en Europe". "Dans une phase aussi cruciale pour l'Europe, il est important de poursuivre une collaboration confiante et intensive entre l'Allemagne et la France".
Chers compatriotes établis hors de France, A l'occasion du premier tour de l'élection présidentielle, les Français se sont massivement exprimés, marquant leur volonté de ne laisser personne décider à leur place : c'est une victoire pour notre démocratie.
Tout au long de la campagne, j'ai voulu mettre au coeur de la politique des valeurs comme l'identité nationale, l'autorité, le travail, le mérite. J'ai voulu parler de morale. J'ai proposé la revalorisation du travail, l'école de l'excellence, la moralisation du capitalisme financier, la révolution du développement durable. J'ai dit que ma priorité était de donner à chacun le moyen d'accomplir ses rêves, de réaliser ses ambitions, de réussir sa vie. Ces principes sont le fondement de mon projet politique : je suis profondément convaincu que l'avenir de notre pays, sa prospérité, sa place dans le monde en dépendent.
Plus de 11 millions de Français m'ont fait confiance. A l'étranger, vous avez été près de 40% à entendre mon appel et à soutenir mon projet. Je veux vous dire merci du fond du coeur.
Le deuxième tour verra s'affronter deux idées de la Nation, deux projets de société, deux systèmes de valeurs, deux conceptions de la politique.
Dans les jours qui restent avant le second tour, je ne souhaite qu'une chose : rassembler le peuple français autour d'un nouveau rêve français, celui d'une République fraternelle où chacun trouvera sa place, où personne n'aura plus peur de l'autre, où la diversité sera vécue non comme une menace mais comme une richesse.
Parce que vous vivez au contact des réalités du monde, vous percevez les défis de la mondialisation, les enjeux de ce second tour. Les valeurs qui sont les vôtres - le travail, le mérite, la prise de risque - je les partage.
J'ai une conviction : sans se renier, la France doit savoir regarder à l'extérieur de ses frontières. Elle y verra ce que peut accomplir une société d'entrepreneurs, une société qui libère l'initiative et qui récompense l'effort.
Je sais à quel point vous vous intéressez à la vie de notre pays. Pour ce second tour, j'ai besoin de vous. J'ai besoin que vous vous mobilisiez et que vous mobilisiez autour de vous. Malgré l'éloignement et parfois les difficultés pour aller voter, il faut aller chercher les voix une par une. Chaque voix des Français de l'étranger comptera.
Ne laissez personne décider à votre place. Il vous appartient de donner à la France le visage que vous souhaitez pour vous, pour vos enfants.
Je vous prie de croire, mes chers compatriotes établis hors de France, en l'assurance de mes sentiments les meilleurs.
Nicolas Sarkozy