Notre prochain dîner-débat aura lieu mercredi 30 septembre avec Michel Lejeune, Député UMP de Seine-Maritime.
Réservations : ump_allemagne@yahoo.fr
Notre prochain dîner-débat aura lieu mercredi 30 septembre avec Michel Lejeune, Député UMP de Seine-Maritime.
Réservations : ump_allemagne@yahoo.fr
Retrouvez l'intervention radiophonique de Ronan Le Gleut, Délégué UMP Allemagne, sur RFI dans le cadre de l'analyse française des élections législatives allemandes :
http://www.rfi.fr/actude/articles/117/article_1832.asp
Mercredi 26 août 2009, l'UMP Allemagne a eu l'honneur de recevoir Monsieur Hervé Mariton, ancien Ministre, député de la troisième circonscription de la Drôme, maire de Crest et Secrétaire national "Armées et Défense" de l'UMP.
Dans le cadre d'un dîner-débat réunissant une vingtaine de militants, nous avons eu la chance de nous entretenir avec Monsieur le Ministre et Karl-Erik Goffinet de nombreux thèmes politiques qui tenaient à cœur à l'UMP Allemagne.
Outre les questions de Défense, c'est le thème de l'Europe et des relations franco-allemandes qui a animé cette discussion faite de questions-réponses. Le jour même, Hervé Mariton rencontrait le député allemand Bernd Siebert, responsable du groupe de travail "Défense" au sein du groupe CDU/CSU au Bundestag.
La proximité de l'UMP en Allemagne avec son parti frère de la CDU est rapidement apparue à Monsieur Hervé Mariton comme un élément intéressant de notre travail de terrain.
Ronan Le Gleut
Délégué UMP Allemagne
Projet d'ordonnance portant répartition des sièges de députés élus dans les départements, dans les collectivités d'outre-mer et par les Français établis hors de France et délimitation des circonscriptions pour l'élection des députés :
Téléchargement DECOUPAGE_JORF_2009-06-27
Trois circonscriptions électorales AFE (Assemblée des Français de l´Etranger) formeront la septième circonscription électorale des Français établis hors de France (Election des députés) :
- Allemagne : 1ère circonscription : circonscriptions consulaires de Berlin, Bonn, Düsseldorf, Francfort Hambourg
- Allemagne : 2e circonscription : circonscriptions consulaires de Munich, Sarrebruck, Stuttgart
- Albanie, Autriche, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Croatie, Hongrie, ancienne République yougoslave de Macédoine, Pologne, Roumanie, Serbie-et-Monténégro, Slovénie, République tchèque.
Population de la 7ème circonscription des Français établis hors de France : 123274 habitants.
Le 10 mai 2009, le Président de la République Nicolas Sarkozy et la Chancellière allemande Angela Merkel ont tenu un meeting commun à Potsdamer Platz, Berlin.
Les dirigeants de nos deux Nations ont non seulement souligné leur attachement aux valeurs qui nous unissent, mais également à l'amitié franco-allemande.
Organisé par la Junge Union, cet évènement a réuni plus de 2500 jeunes.
Suite au meeting, la Fondation Konrad Adenauer recevait la délégation française. Le Délégué UMP Allemagne, Ronan Le Gleut, s'est entretenu avec le Président des Jeunes Populaires, Benjamin Lancar.
de gauche à droite : Francis Mer, Ministre de l´Economie, des Finances et de l´Industrie du Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin de mai 2002 à mars 2004, Ronan Le Gleut, Henri Conze.
Jeudi 26 et vendredi 27 mars 2009, une rencontre franco-allemande s´est déroulée au Landesvertretung de Rhénanie du Nord - Westphalie à Berlin, en présence de Jacques Barrot, Vice-Président de la Commission Européenne.
Le thème central de cette rencontre était la politique industrielle de l´Europe, autour de trois secteurs phares : l´informatique, l´espace et la défense.
L´avenir technologique de notre continent a été débattu pendant deux jours et notamment la révolution informatique en marche, basée sur des centrales informatiques à la mànière de l´évolution qu´a connu le secteur de l´énergie avec ses centrales électriques. Le développement actuel des supercalculateurs préfigure ce changement profond.
Equipe dirigeante
http://www.u-m-p.org/pdf/Organigramme_UMP_ED.pdf
Conseillers politiques
http://www.u-m-p.org/pdf/Organigramme_UMP_CP.pdf
Secrétaires nationaux
La date de l'Assemblée Générale de l'UMP en Allemagne est connue : SAMEDI 14 MARS 2009 à Berlin.
Inscriptions : ump_allemagne@yahoo.fr
Ouverture de l´AG : 15h30
Lieu : Hotel Novotel Berlin-Mitte, Fischerinsel 12, 10179 Berlin (U2 Märkisches Museum)
Dimanche 15 mars à 10h30, lendemain de l´AG, une visite du Bundestag est organisée pour les adhérents de l´UMP, en francais.
Le 7 juin 2009 votez UMP, le mouvement populaire !
Les citoyens français éliront le 7 juin prochain 72 députés européens sur les 732 du parlement européen. Les députés sont élus pour cinq ans.
En France, il s'agit d'un scrutin de liste à un tour dans huit grandes ciconscriptions : Nord-Ouest, Est, Ouest, Ile de France, Massif central-Centre, Sud-Est, Sud-Ouest et Outre-mer.
Michel Barnier sera à la tête de la campagne électorale pour l'UMP. Européen convaincu, l'actuel Ministre de l'agriculture, fut membre de la Commission européenne chargé de la politique régionale et responsable de la réforme des institutions (1999 -2004).
Nous lui apportons notre soutien le plus total.
Le député UMP du Val d'Oise Jérôme Chartier publie les photos de sa rencontre avec les adhérents UMP de Berlin sur son site Internet :
http://www.jeromechartier.fr/?p=108
Le Président de la République interviendra dans le cadre d'une émission exceptionnelle "Face à la crise" diffusée sur TF1, France 2, M6 et RTL jeudi 5 février 2009 à partir de 20h15.
TV5Monde diffusera l´interview à 20h45 heure de Berlin.
Photo : Samedi 24 janvier 2009 à la Mutualité lors du Conseil National.
Obstruction parlementaire : Quand le parlement s’éveillera
Vidéo envoyée par Groupe_UMP_AN
Obstruction parlementaire, quand le parlement s'éveillera.
N'hésitez pas à nous faire part de vos commentaires.
www.leparlement.fr
www.ump.assemblee-nationale.fr
La date de l'Assemblée Générale de l'UMP en Allemagne est connue : SAMEDI 14 MARS 2009 à Berlin.
Inscriptions : ump_allemagne@yahoo.fr
Dimanche 15 mars á 10h30, lendemain de l´AG, une visite du Bundestag est organisée pour les adhérents de l´UMP.
Samedi 24 janvier 2009, le Conseil National de l'UMP se réunira à Paris. Le Délégué UMP pour l'Allemagne est membre de droit du Conseil National.
Nicolas Sarkozy devant le Parlement européen le 16 décembre 2008 :
"Je crois vraiment que chaque chef d'Etat et de gouvernement gagnerait à exercer de temps à autre cette responsabilité (...) il comprendrait qu'au delà de ce qui nous différencie, il y a tellement de choses qui nous rapprochent".
"Lorsqu'on a la chance pendant six mois de connaître et d'avoir à trancher des problèmes de 27 pays, on gagne en tolérance, on gagne en ouverture d'esprit et on comprend que l'Europe, c'est sûrement la plus belle idée qui ait été inventée au XXe siècle et que l'Europe, on en a plus que jamais besoin", a ajouté le chef de l'Etat français.
Même Martin Schulz, Président du groupe socialiste au Parlement Européen (PSE) a reconnu :
"Oui, la présidence française a été un succès et je vous félicite surtout parce que vous vous êtes conduit en partisan de l'Europe."
Résultats de l´élection du Délégué UMP en Allemagne du 20 novembre 2008, dont le dépouillement a été effectué à Francfort :
Taux de participation : 70,9%
Résultats en pourcentage des suffrages exprimés :
Madame Anouk Zangl : 9,8%
Monsieur Marc de Trentinian : 3,3%
Monsieur Ronan Le Gleut : 86,9%
Dimanche 22 septembre 2008, quatre sièges de Sénateurs des Français de l'etranger étaient à pourvoir. C'est une victoire pour l'UMP puisque TROIS sièges sont gagnés par le parti de la majorité !
4 Sénateurs sortants:
1 ADFE qui ne se représentait pas
3 UMP: Paulette BRISEPIERRE qui ne se représentait pas
André FERRAND Robert DEL PICCHIA
Elus:
1 ADFE
3 UMP André FERRAND (27 voix)
Robert DEL PICCHIA (36 voix)
Christophe FRASSA (25 voix)
Inscrits : 153
Votants : 152
Blancs ou nuls : 1
Exprimés : 151
Téléchargez le nouveau Clés Actu
sur les conclusions du Conseil européen extraordinaire sur la
Géorgie :
Téléchargement 38_cls_actu_conseil_europen_sur_la_gorgie.pdf
Luc Chatel, Porte-Parole du Gouvernement publie un "Clés-Actu", sur le RSA :
Téléchargement 36_cls_actu_la_mise_en_place_du_revenu_de_solidarit_ac.pdf
Discours de M. le Président de la République lors de la
XVIème Conférence des Ambassadeurs :
Téléchargement 27.08_-_XVIeme_Conference_des_Ambassadeurs_Francais[1].pdf
"Une agriculture productive soucieuse de
prévenir les risques sanitaires et environnementaux", Paul Clave a
pu s'entretenir avec le Ministre de l'agriculture et de la pêche M.
Michel BARNIER ainsi qu'avec M. Erwan de RANCOURT, son Conseiller
technique parlementaire. Ayant gardé un excellent souvenir de leur
passage à Berlin en 2006, Michel Barnier et Erwan de Rancourt ont
demandé à Paul Clave de transmettre un grand bonjour aux Français de
Berlin et d'Allemagne.
Au
cours des travaux du Conseil Economique et Social sur le thème :
Délégation aux Affaires
Européennes
EuroBrèves
l’actu de l’Europe, l’actu en Europe
N° 3 – 29 mai 2008
Sources :
médias français et européens
Nicolas Sarkozy a été élu homme de l’année par l’association espagnole des éditeurs de presse périodique qui regroupe 450 titres (dont 20 minutes).
EuroBrèves
Délégation aux Affaires Européennes
l’actu de l’Europe, l’actu en Europe
N° 2 – 28 mai 2008
Sources :
médias français et européens
- Le nationalisme économique (Italie, Espagne)
- La pression de Bruxelles pour redéfinir les règles
énergétiques.
- Raréfaction des cibles potentielles.
- Plus tard nous devrions assister à une opposition entre le
nucléaire (Europe) et le gaz (Russie)
- La réduction des coûts permet aux chercheurs d’augmenter le
nombre de leurs dépôts et leur permettra de s’assurer d’une protection de leurs
inventions dans un plus grand nombre de pays européens.
- Les PME peuvent opter pour une stratégie plus offensive des
marchés extranationaux.
- On constate que 6% des brevets européens sont d’origine
française.
- Faciliter les activités transfrontalières des PME en Europe,
avec un statut unique, flexible et facultatif.
- Simplifier la société européenne (SE) instaurée en 2001 (48%
des PME, en 2005, étaient favorables, contre 12% opposées)
- Aboutir à un statut européen autonome.
- Privilégier la liberté contractuelle, et renvoyant un minimum
aux droits nationaux.
- Première concrétisation au sommet UE-Russie (en Sibérie le 26
et 27 juin)
- Partenariat sur les droits de l’Homme, le commerce, la
recherche, l’éducation et de l’énergie –considérée comme la nouvelle arme diplomatique. L’Europe
souhaite que la Russie ouvre son marché énergétique aux investissements
européens.
mai 2009. La
candidate est consciente que pour être élue, elle aura besoin des voix de Die Linke (créé l’an dernier, héritier du SED de RDA, et devenu la 3e force du pays) ; les conservateurs parlent d’alliance « rouge-rouge ». Die Linke, le parti de Oskar Lafontaine, attirent les « perdants de la mondialisation », les « nouveaux pauvres » et les intellectuels.- Diffuser les vacances de postes dans la recherche publique
- Assurer la portabilité dans l’union des bourses accordées au
niveau national
- Prendre en compte l’attente des chercheurs sur les droits à la
sécurité sociale
- Facilitation du transfert des droits de retraite complémentaire
Délégation aux Affaires
Européennes
EuroBrèves
l’actu de l’Europe, l’actu en Europe
N° 1 – 26 mai 2008
Sources :
médias français et européens
- Détaxation sur la propriété et sur les heures supplémentaires.
- Gel des remboursements d’emprunts immobiliers pour les ménages
en difficultés.
- Mais, l’Italie souffre (à cause de ses exportations) de la
hausse de l’euro par rapport au dollar.
- Conférence d’Accra (efficacité de l’aide)
- Doha (suivi des engagements de Monterey)
Rachida Dati
et la commission européenne vont lancer tester le dispositif Alerte Enlèvement, le 12 juin, en France, aux Pays-bas, en Belgique, et au Luxembourg. Le Portugal et l’Espagne suivront l’exercice en tant que spectateurs.- Suppression de la jachère (12 000 tonnes de céréales / an)
- Hausse des quotas laitiers (instaurés en 1984)
- Découplage des aides à la production (les états productivistes,
comme la France, sont contre)
- Plafonnement des aides, les économies perçues seront reversées
à l’agrotourisme (Allemagne, et Angleterre non favorables)
- Mesures qui devront s’appliquer entre 2009 et 2013.
- Les objectifs des 27 sont les mêmes, mais les moyens de les
obtenir sont différents.
- La réforme de la PAC est un des grands chantiers de la
présidence française.
Paris le 12 janvier 2008
Le Conseil National de l'UMP s'est tenu dans une excellente ambiance au Palais des Sports de la porte de Versailles à Paris samedi matin. Dans une salle pleine, les Conseillers Nationaux ont planché sur la charte des municipales qu'ils ont adoptée à 92%. Au préalable le premier vice-président M. Jean-Pierre Raffarin a fait entériner par un vote les investitures de nos candidats pour les villes de plus de 30.000 habitants. Les Conseillers ont voté les investitures avec 85 % de votes favorables. C'est notre responsable pour l'Allemagne, le Conseiller Paul Clave qui nous a représenté. Cinq participants représentaient les Francais de l'Etranger, Alain-Pierre Mignon d'Indonésie, Anne Monseu de Belgique, Christophe Frassa de Monaco, Roger Bonin d'Abu Dahbi et notre responsable.
Le point fort de cette manifestation fut l'arrivée de Nicolas Sarkozy accompagné de Tony Blair ancien Premier Ministre "Travailliste" du Royaume Uni. S'adressant aux Conseillers dans la langue de Molière, Tony Blair a fait un brillant discours sur la place de l'Europe dans la mondialisation. Il a fustigé tous ceux qui sous des motifs divers refusent la réalité. Il les a nommés " les rétrogrades". Il a encouragé les relations franco-britanniques pour une grande Europe moderne, forte et à la pointe de l'innovation. Tony Blair a fait preuve d'un humour très British qui a fait rire toute la salle, notamment lorsqu'il a dit : - Si j'étais Américain, je serais démocrate, je suis Britannique et je suis travailliste, si j'étais Francais............ je serais au Gouvernement. Son discours fut ponctué d'une "Standing ovation" de la part de tous les Conseillers UMP.
Nicolas Sarkozy lui a succédé à la tribune et a commencé par : - mon cher Tony, oui des socialistes comme toi ont leur place au Gouvernement. Puis le Président s'est attaqué aux critiques qui pensent qu'il n'est pas convenable que le Président de la République se rende à une réunion UMP. Sarkozy a répondu que c'est trop facile, puisque les socialistes ne l'ont jamais invité. Il a démontré que c'est bien la droite qui a voulu l'ouverture et démontré qu'elle était ouverte et tolérante et que c'est bien la gauche qui caractérise l'intolérance dans ce pays. Le président a ensuite abordé différents thèmes que vous retrouverez sur le site de l'UMP.
Le Conseil National qui aura duré quatre heures s'est terminé dans l'optimisme général tant pour la gestion gouvernementale des réformes en cours ou à venir que pour l'issue des municipales en mars prochain.
Paul Clave
Je rappelle à tous celles et tous ceux qui sont incrits sur une liste électorale en France qu'ils doivent voter pour les élections municipales. Chaque voix compte. Vous pouvez voter physiquement mais aussi par procuration. Si vous n'avez personne à qui donner une procuration, je me tiens à votre disposition pour vous trouver un mandataire n'importe où en France métropolitaine ou en Outre.Mer. N'attendez pas la dernière minute !!!
Paul Clave
Responsable UMP pour l'Allemagne
Membre du Conseil National
Le jeudi 6 décembre, suite à la réunion du groupe UFE-R (UMP) de l'Assemblée des Francais de l'Etranger (AFE), les participants se sont retrouvés au restaurant du Sénat pour un diner convivial.
M.Thierry MARIANI, secrétaire national UMP et responsable de la Fédération des Francais de l'Etranger (FFE) s'est joint aux membres du groupe. Dans son discours d'ouverture, notre Conseiller au Conseil Economique et Social (CES), Paul CLAVE, a rappelé combien il était important de conserver l'unité et la convivialité qui est la marque de notre mouvement. Il a notamment remercié la Présidente, le Sénateur Christiane KAMMERMANN de perpétrer cette tradition de passer tous ensemble une soirée parisienne avant les travaux de l'AFE.
Au cours de la réunion de travail, plusieurs sujets furent abordés, entre autres la scolarité et les éventuels changements constitutionels qui permettraient la représentation à l'Assemblée Nationale des Francais de l'Etranger.
Le 13 décembre s'est tenue une soirée franco-allemande au Parlement de Berlin (Abgeordnetenhaus für Berlin), anciennement Parlement de Prusse en présence d'une soixantaine de personnes.
Plusieurs représentants du monde social et politique ont apporté des éléments de réflexion sur la relation entre la France et l'Allemagne au sein de l'Union Européenne, au lendemain du Traité de Lisbonne, entre autres Roland Gewalt, député européen, Dr. Peter Luther et Peter Kurth, anciens Sénateurs de Berlin, Dr. Torsten Kühne et Ronan Le Gleut.
Torsten Kühne interview le Député européen Rolland Gewalt suite à la signature du Traité de Lisbonne. Selon le député, c'est l'effort commun de Nicolas Sarkozy et d'Angela Merkel qui a permit au projet de traité simplifié de voir le jour.
Ronan Le Gleut présente le système de représentation politique des Français établis hors de France.
Plus de soixante personnes ont assisté à cette manifestation, à part égale entre Français et Allemands.
Le buffet offert suite à l'intervention des différents orateurs a été l'occasion pour les participants de commenter les dernières avancées européennes, dans les langues de Goethe et de Voltaire.
Ronan Le Gleut et le Député européen Rolland Gewalt.
Election du 2 décembre 2007 à l´Assemblée des Français de l'Etranger (AFE), Allemagne, circonscription de Berlin, Hambourg, Dusseldorf, Francfort :
Français d´Allemagne pour une Europe sociale (Claude Chapat) ADFE, PS, Radicaux de gauche, PSE, Les Verts : 33%, 1497 voix (Hambourg 193, Francfort 547, Dusseldorf 426, Berlin 431) soit 2 sièges.
France Allemagne Europe (Catherine Urban-Iniesta) UMP : 27%, 1232 voix (Hambourg 49, Francfort 581, Dusseldorf 449, Berlin 153) soit 1 siège.
Mieux vivre en Allemagne (Jean-Marie Langlet) MoDem, SPD, Grünen : 24%, 1092 voix (Hambourg 47, Francfort 443, Dusseldorf 371, Berlin 231) soit 1 siège
Ensemble - Artisans de notre avenir (Paul Clave) UFE : 16%, 730 voix (Hambourg 37, Francfort 204, Dusseldorf 227, Berlin 262) soit 0 siège.
Rappel des résultats de l´élection du 18 juin 2006 :
Claude Chapat : 40,89%
Paul Clave : 27,66%
Catherine Urban-Iniesta : 23,59%
Jean-Marie Langlet : 7,86%
Pour cette élection, l´UMP avait officiellement soutenu deux candidats sortants, Catherine Urban-Iniesta et Paul Clave. Seule Madame Urban a été réélue, que nous tenons ici à féliciter, et Monsieur Clave a dû céder son poste de Conseiller au candidat soutenu par le MoDem. Plus que jamais, l´UMP doit être forte en Allemagne, afin que le soutien à la politique de réformes du Président Nicolas Sarkozy soit total, adhérez à la délégation UMP d´Allemagne. Ecrivez à ump_allemagne@yahoo.fr
Lettre de M. le Président de la République adressée au Premier ministre concernant les institutions.
Téléchargement Lettre_au_Premier_ministre_constitution_12.11.pdf
Voir page 3 : "permettre aux Français de l'Etranger, huitième département de France, d'élire des députés"
Dans le cadre du conseil des Ministres franco-allemand, le Président Sarkozy, accompagné du Premier Ministre Fillon, et quinze membres du gouvernement ont fait le déplacement à Berlin. Les thèmes majeurs choisis pour cette rencontre sont ceux de l´immigration et de l´intégration.
A cette occasion, une sympathique rencontre a été organisée au lycée Romain-Rolland de Berlin, entre des élèves préparant l´Abi-bac, la Chancellière Angela Merkel et le Président Nicolas Sarkozy. Notre responsable Paul Clave a été invité à assister à ce débat, auquel c´étaient joints le Premier Ministre Francois Fillon et la Secrétaire d´Etat Rama Yade.
Sur le plan de l´immigration, la Chancellière allemande et le Président francais ont insisté sur la nécessité d´arrêter l´immigration clandestine qui devient difficilement supportable car aujourd´hui l´Europe n´a plus les moyens d´offrir des logements, du travail et une protection sociale au nombre croissant d´immigrés clandestins. Les deux personnalités ont proclamé leur attachement à une immigration choisie qui permettrait à celles et ceux qui en ont fait la demande d´être accuieillis dignement dans nos pays et comme l´a rappelé le Président Sarkozy, si les immigrés ont des droits, ils ont aussi des devoirs". Pour favoriser leur intégration, encore faut-il que les immigrés pratiquent nos langues, aiment nos pays, s´adaptent à nos cultures tout en conservant leurs particularités qui est un enrichissement pour nos Démocraties et bien sûr respectent nos lois. Le Président francais a notamment rappelé que l´Islam est la seconde religion de France et ce qu´il souhaite c´est qu´il y ait l´Islam de France et non pas l´Islam en France. En effet, chaque musulman doit pouvoir pratiquer son culte en toute liberté, mais nous n´accepterons jamais en France la bigamie, l´excision ou l´asservissement de la femme au motif d´une religion quelle qu´elle soit. Il a insité sur l´égalité de la femme et de l´homme.
Répondant aux nombreuses questions des élèves, Nicolas Sarkozy a fait remarquer que le gouvernement francais possède en son sein des femmes et des hommes issus de l´immigration, mais il a également déclaré que s´ils sont là ce n´est pas pour leur couleur ou leur religion, mais parceque grâce à leur travail, ils possèdent les qualités et les compétences requises à ce niveau et que le fait qu´ils soient issus de l´immigration doit être un exemple et un encouragement pour toute cette jeunesse. Si l´on réussit son intégration, alors on aura sa chance comme les autres.
A la sortie de ce débat, Paul Clave a salué le Président de la République au nom de l´ensemble des Francais établis hors de France.
Comité de soutien à la liste investie par l´UMP-Allemagne : "ENSEMBLE-Artisans de notre avenir" :
Envoyez-nous votre soutien par courriel à ump_allemagne@yahoo.fr ou paul.clave@t-online.de ou ronan_legleut@yahoo.com
Mes chers compatriotes d'Allemagne,
Suite à une grave querelle qui a opposé deux des quatre listes en présence lors des élections à l'AFE de 2006, le Conseil d'Etat a décidé d'annuler l'élection et demandé à l'administration du Ministère des Affaires Etrangères de procéder à de nouvelles élections.
Ainsi le 2 décembre prochain, les Francais de la circonscription de Berlin (Francfort, Dusseldorf et Hambourg) seront invités à élire à nouveau leurs représentants à l'AFE.
Compte-tenu du fait que vous êtes appelés à voter à nouveau, compte tenu du travail et du coût d'une nouvelle campagne imposée aux élus de 2006 et dont deux d'entre eux, Madame Urban de Francfort et moi-même, n'avons rien à voir dans cette affaire puisque nous avons respecté la loi et toutes les procédures légales et que nous avons été élus le plus régulièrement qui soit, compte tenu de ce que cela va coûter aux contribuables Francais, je pense que vous toutes et vous tous êtes en droit de savoir pourquoi.
En tant que candidat, chacun a à sa disposition le "code du candidat" qui explique les procédures légales autorisées. En 2006, quatre listes furent déposées, la liste de M. Chapat, la liste de M. Langlet, la liste de Mme Urban et la liste que j'avais l'honneur de mener. Trois des quatre listes ont jugé bon de faire apparaître sur leur profession de foi des sigles de partis politiques. Deux ont même fait figurer des sigles de partis politiques étrangers, celle de M. Chapat et celle de M. Langlet. Bien que j'ai mes convictions et que j'ai des engagements, je n'ai pas jugé utile de faire figurer un sigle politique car je considère que cette élection est particulière et qu'avant tout nous sommes Francais de l'étranger.
M. Chapat et ses amis ont alors assigné M. Langlet devant la justice allemande (Tribunal de Francfort) pour usage abusif de sigles politiques. S'il était vrai que la profession de foi de M. Langlet ressemblait à un arbre de Noel avec je ne sais plus combien de sigles, il n'en deumeurait pas moins vrai qu'il appartenait à au moins deux des partis principaux qui figuraient sur sa profession de foi. Le seul problème est que M. Langlet n'avait pas demandé l'autorisation officielle d'utilisation des sigles et que cela génait M. Chapat qui lui aussi avait fait de sa profession de foi un deuxième arbre de Noel avec les mêmes sigles. Un référé du tribunal de Francfort stipulait que M. Langlet devrait payer 200.000 € par profession de foi envoyée. Aucune notification officielle ne fut faite aux autorités francaises, elles furent averties par un courrier de l'avocat de M. Chapat. Alors commencèrent des tractations entre M. Langlet, M. Chapat et l'ambassade. M. Langlet refusant dans un premier temps de réimprimer une nouvelle profession de foi sans les sigles incriminés. J'ai même proposé une médiation mais rien n'y a fait. Une fois le délai légal dépassé, M. Langlet décida de réimprimer une nouvelle profession de foi mais entre temps l'administration avait envoyé à tous les électeurs, les professions de foi et les bulletins de vote des listes Chapat, Urban,Clave et uniquement le bulletin de vote de Langlet. Motif : protéger M. Langlet des pénalités qu'il encourait en Allemagne. Je me suis moi-même alors opposé à un envoi séparé d'une nouvelle profession de foi de M. Langlet après les délais. Les résultats : M. Chapat, Mme Botenberg, Mme Urban et Paul Clave élus. Non élu et jugeant que la décision de l'administration l'avait pénalisé, M. Langlet a déposé un amendement devant le Conseil d'Etat qui lui a donné raison et ainsi nous recommencons tout.
Conclusion, mettre des sigles non autorisés ne semble pas géner les juristes Parisiens puisqu'ils ont donné raison à M. Langlet - bel exemple de protection de la propriété intellectuelle - mais ne pas traiter les candidats sur un pied d'égalité ne semble pas géner non plus M. Chapat qui avec les avocats de l'ADFE a fait le siège du Conseil d'Etat en vain pour conserver son avantage.
Voilà pourquoi pour éviter ce genre de querelle que je me suis toujours abstenu depuis 1982 de trop politiser les élections à l'AFE. J'ai mes convictions, j'ai la responsabilité d'un grand parti politique en Allemagne, mais mon action est et restera toujours au service de la France et des Francais de ma circonscription, sans exclusive.
Comme vous pouvez le voir j'ai le soutien de mon parti, j'en suis fier mais cela devrait être la reconnaissance du travail et de l'action menée. Malheureusement aujourd'hui les états majors politiques donnent leur soutien à tors et à travers. Je n'ai pas besoin de sigle politique pour que l'on sache qui je suis et ce que je fais. Comme je l'ai déjà exprimé, je vous invite à consulter l'intégral des débats à l'Assemblée des Francais de l'Etranger pour savoir qui travaille à votre service et qui se moque de vous. Je n'ai pas la moindre crainte sur le résultat.
Je voulais la transparence et la stricte vérité, je vous laisse seuls juges ... et compte sur vous par votre vote le 2 décembre prochain.
Paul Clave
Soutien officiel de l'UMP à Paul Clave :
Lors de son retour de Paris sur le vol Air France, Paul Clave a eu l´agreable surprise de voyager avec le Président Richard von Weizsäcker.
Ensemble ils ont échangé de nombreux souvenir communs, entre autres celui des bas-reliefs de la "Siegessäule". En effet, cette anecdote mérite d´être connue :
En 1984, Jacques Chirac, alors maire de Paris et Président du RPR, décide de venir à Berlin. Il est demandé à Paul Clave, alors chargé de mission, d´organiser une rencontre avec les militants. Monsieur Clave apprend que des consignes ont été donné par le Ministre des Affaires Etrangères de l´époque, pour ne pas accueillir de façon protocolaire Jacques Chirac, voire de ne pas l´accueillir du tout.
Paul Clave se rend alors chez le maire gouverneur de Berlin, Richard von Weizsäcker, pour lui demander quelques apparats dans l´accueil de Jacques Chirac. Celui-ci lui répond que si Jacques Chirac tenait la promesse qu´il lui avait faite en 1977, de rendre trois des bas-reliefs de la Siegessäule, arrachés en 1945 par les forces françaises, et qui se trouvaient quelques part dans les entrepôts de la ville de Paris, il l´accueillerait comme un chef d´Etat.
Sur ce, Paul Clave contacte Jacques Chirac et son directeur des affaires internationales de Paris, Didier Quentin, et leur transmet la demande du maire gouverneur de Berlin. Branle-bas de combat à la ville de Paris, et quelques semaines plus tard, la situation s´éclaircit.
Ont été retrouvé à Paris un bas-relief dans les entrepôts de la mairie, et un second dans les caves des Invalides. Le troisième fût enlevé par des soldats Danois et transféré dans leur pays. Le problème qui se pose alors est que les Invalides ne dépendent pas de la ville de Paris, mais du Ministère de la Défense, donc du Ministre Charles Hernu.
Paul Clave explique la situation à Richard von Weizsäcker, qui à partir de là, entreprend les démarches pour récupérer ces bas-reliefs. En récompense, il propose la maison des hôtes du Sénat à Grünewald pour que les militants du RPR puissent, au cours d´un cocktail, rencontrer leur Président du RPR Jacques Chirac.
C´est ainsi qu´en 1985 et 1986, la Siegessaüle a retrouvé, grâce à notre responsable Paul Clave, ses bas-reliefs d´origine.
En conclusion, le RPR et l´UMP d´aujourd´hui mennent à tout...
Vendredi 14 septembre, Ronan Le Gleut et Paul Clave ont participé aux assises régionales de la CDU à Berlin.
Au cours de cette réunion, Ronan Le Gleut a pu converser avec le probable futur candidat à l´élection de la mairie de Berlin, Friedbert Pflüger. Il l´a assuré du soutien de l´UMP-Berlin.
A la fin de la réunion, Ronan Le Gleut et Paul Clave ont tenu à saluer la Chancellière, Madame Angela Merkel, celle-ci leur a demandé de transmettre un message d´amitié de sa part à tous les membres de l´UMP.
Lors de l´Assemblée générale de l´Union des Français de l´Etranger (UFE) en mars dernier, Nicolas Sarkozy a émis le souhait de voir un jour la gratuité scolaire s´instaurer pour tous les Français établis hors de France. Dès son accession à la Présidence, les élus UFE et UMP dont notre responsable Paul Clave, ont rappelé à notre nouveau Président ce souhait. Sitôt dit, sitôt fait, notre Président Nicolas Sarkozy, malgrè les réticences de Bercy, a fait immédiatement débloqué la somme de 5 millions d´euros, pour ce premier trimestre. Cette mesure sera étendue aux classes de première et de seconde au cours des deux prochaines rentrées scolaires et ainsi le cycle "lycée" sera désormais gratuit.
Cette prise en charge représente un effort financier important de 5 millions d'euros dès cette rentrée, et de 20 millions d'euros en 2008 et 24 millions en 2009.
"Plus généralement, il nous faudra faire en sorte que le coût de la scolarité ne soit plus un fardeau pour celles des familles françaises qui éprouvent des difficultés à scolariser leurs enfants dans nos écoles à l'étranger", M.Kouchner.
Il est évident que nos élus Français de l´Etranger, représentant notre sensibilité politique, n´en resteront pas là. Paul Clave nous dit notamment : "maintenant que le processus est enclenché, tout sera mis en oeuvre pour qu´enfin les promesses non tenues par le Parti Socialiste, mais jamais respectées, aboutissent enfin sous notre Présidence à l´extension de la gratuité scolaire à tous les niveaux.
Lors de l´assemblée plénière de l´AFE, madame le Ministre Rama Yade, secrétaire d´Etat à la francophonie et aux Droits de l´Homme, a tenu, malgré un Conseil des Ministres décentralisé à Strasbourg, à venir s´entretenir avec les élus des Français de l´Etranger.
Au cours de cette réunion, notre représentant Monsieur Paul Clave a interpellé madame le Ministre sur le fait que trop peu de hauts fonctionnaires Français soient présents dans les grands organismes internationaux, notamment dans les organismes onusiens tel la FAO.
Madame le Ministre en a convenu et a également déplorer cet état de faite qu´elle s´efforcera de corriger avec ses collègues du gouvernement.
Photo ci-dessous : Paul Clave s´entretient avec madame le Ministre Rama Yade, sous le regard du Sénateur des Français de l´Etranger Jean-Pierre Cantegrit.
La victoire de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République nécessite une nouvelle organisation de la direction du mouvement.
Pour chacun d´entre nous, il demeure le Président moral de l´UMP. Il convient néanmoins d´adapter nos statuts selon ses voeux.
Vous recevrez très prochainement un courrier incluant le texte adopté par le Conseil National et soumis à votre vote du lundi 10 septembre au dimanche 23 septembre 2007 sur le site www.u-m-p.org.
En cas de problèmes, n´hésitez pas à nous contacter : ump_allemagne@yahoo.fr
Ronan Le Gleut.
Photo prise mercredi 1er août 2007 devant l'hôtel Sofitel Sweitzerhof à Berlin.
de gauche à droite :
- Arlette Grosskost, députée du Haut-Rhin
- Christian Saint Etienne, expert indépendant, économiste français
- Michèle Tabarot, députée des Alpes-Maritimes
- Jérôme Chartier, député du Val-d'Oise
- Michel Taly, expert indépendant, ancien directeur de la Législation fiscale au ministère des Finances
- Ronan Le Gleut, UMP Allemagne
- Yves Bur, député du Bas-Rhin
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Patrick Devedjian, secrétaire général délégué de l'UMP, a souhaité la mise en place d'un groupe de travail sur la TVA sociale. Parmi les objectifs, la présentation des expériences conduites à l'étranger est essentielle en vue de préciser comment et à quelles conditions elle pourrait fonctionner en France.
Dirigé par Jérôme Chartier, député du Val-d'Oise, ce groupe s'est rendu mercredi 1er août à Berlin, ce déplacement ayant lieu dans un pays qui a expérimenté et réussi l'introduction de la TVA sociale au 1er janvier 2007, l'Allemagne.
Cette délégation UMP comprenait également Arnaud Chaput, Directeur des études de l'UMP, Sabine Deroche, Directrice de la communication de l'UMP, ainsi que deux journalistes : Murielle Gremillet (Libération) et Sébastien Krebs (Le Parisien).
Le programme d'entretiens préparé par A. Chaput s'est déroulé à un rythme marathonien avec les participations remarquées d'Eugen Müller, Geschäftsführer BDA (fédération des syndicats patronaux allemands), du Dr. Hartmut Tofaute, (Fédération de syndicats DGB, "Leiter der Abteilung Wirtschaftspolitik"), Mathias Hübscher (CDU, "Referent für Wirtschaftspolitik - Politische Programme und Analysen), Peter Kurth (Président CDU-Pankow), ainsi que d'un panel de consommateurs exprimant leurs sentiments face à la hausse de TVA.
Le bilan de la journée est extrêmement positif pour le groupe de travail qui a ainsi pu collecter un grand nombre de témoignages et appréhender les circonstances économiques et politiques de la mise en place réussie de la TVA sociale en Allemagne.
Fin août, le groupe de travail devra s'atteler à l'examen des expériences et mi-septembre à la restitution des travaux.
Ronan Le Gleut.
La une du Point daté du 19 juillet posait la question suivante : Nicolas Sarkozy, en fait-il trop ?
Avant de se prononcer, il serait bon de préciser quelques points permettant d' éclairer notre lanterne à nous citoyens. Nous connaissons le personnage : avocat de formation, dynamique, plutôt fonceur, jamais à cours d' idées, brillant aussi. Nicolas Sarkozy se voulait le candidat de la rupture : il ne fait que mettre ses actes en harmonie avec ses promesses. Et tout y passe : le protocole, un gouvernement plus féminin ( et pas des Ministères gadgets pour certaines ) et plus représentatif de la société française, l' ouverture politique, une approche diplomatique volontariste pouvant passer pour abrupte mais non dénuée de bon sens. Angela Merckel, José Manuel Baroso et autres jumeaux Kasczynski peuvent en témoigner. Les esprits chagrins déplorent une américanisation de la vie politique française mais si cela peut rassembler le pays, lui redonner confiance et le rendre plus réactif et imaginatif, tant mieux. D' autant que l' environnement international n' a cure de l' exception hexagonale et de ses états d' âme. L' agenda international ( notamment européen ) a en tout cas permis de juger la capacité de notre Président de faire entendre la voix de la France, atone depuis l' échec du référendum de mai 2005 . Nicolas Sarkozy ose une ouverture politique ( pas celle en trompe l'œil version Tonton II en 1988 ) mais une vraie avec appel à des personnalités non sectaires voulant le bien du pays. On peut d' ailleurs remarquer qu' ils ne sont pas trop nombreux au PS : ce même PS qui vitupère contre ces soi-disant traitres ( F.Hollande en tête ) et qui hurle au débauchage. Si débauchage il y a, c' est que les prétendants y trouvent leur compte et intègrent un gouvernement uni, ouvert et qui va de l' avant. Bien loin de l'image d'un gouvernement Gauche plurielle recroquevillée sur ses vieilles lunes marxisantes et égalitaristes d' un autre âge. S' agissant des Institutions, le Chef de l' Etat veut conférer à l' Opposition un statut ( comme c' est le cas de puis des lustres au Royaume Uni avec le Shadow Cabinet ) et revivifier la vie politique et parlementaire. Encore faudra-t-il que ces parlementaires là méritent cet aggiornamento inédit dans notre pays. Le respect de l'autre, l' écoute et le débat vif mais constructif devront supplanter l' anathème, l' invective et l' opposition frontale.
Peut-on reprocher au Président fraichement et confortablement élu cet activisme de bon aloi ? Assurément non. Noel Mamère ne pourra pas fustiger le roi fainéant comme naguère il avait affublé J.Chirac durant la cohabitation avec le Gouvernement Jospin. Que l' occasion de ce dépoussiérage soit saisie pour enfin donner à la Cour des comptes un pouvoir de sanction à l' encontre des Etablissements publics et des Ministères dépensiers et à la gestion opaque : l' effort doit être l' affaire de tous. Cette même Cour des comptes pourrait aussi clôturer les budgets annuels de l' Etat tel un Commissaire aux Comptes pour en finir avec ces procès en suspicion à la fin de chaque exercice budgétaire. En finir avec cette approche politicienne, apporter de la transparence, voilà qui rendra à nouveau la chose politique attractive.
Alors en fait-il trop ? Je ne le pense pas et nombreux sont les Françaises et les Français partageant cet avis.
P. Dahbi
Objet : Organisation et calendrier des opérations de vote des adhérents sur la modification des Statuts de l’UMP.
Chers Amis,
Ces mois de campagne et l’engagement de chacun d’entre vous ont permis la victoire de Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République et de donner à l’UMP la majorité absolue à l’Assemblée Nationale. C’est pour cet engagement formidable que le Président de la République a tenu à vous remercier personnellement mercredi dernier à Paris au Carrousel du Louvre. Dans le respect de l’esprit de la Constitution, Nicolas Sarkozy a démissionné de la présidence de notre mouvement. Il faut donc adapter le fonctionnement de l’UMP à cette nouvelle situation.
Comme vous le savez, le Bureau politique réuni le 25 juin dernier a proposé, sur rapport de la Commission Permanente des Statuts et du Règlement Intérieur, la création d’un Titre IX. Ce nouveau dispositif porte sur la gouvernance de notre mouvement dans la période où le Président en exercice de l’UMP devient Président de la République.
Le Conseil national de l’UMP réuni le 7 juillet 2007, après avoir étudié les amendements présentés et en avoir retenu certains, a validé ce nouveau titre et la convocation d’un Congrès « dématérialisé » (par Internet) afin de soumettre ce texte au vote de l’ensemble des adhérents de l’UMP à jour de leur cotisation 2007.
Nous comptons sur votre mobilisation pour préparer ce vote dans les meilleures conditions et réussir une forte mobilisation de nos adhérents. Vous trouverez ci-dessous les informations nécessaires à la mise en place de cette opération.
1 - Bureaux de vote
Comme pour les précédents scrutins internes, ce vote est électronique. Pour les adhérents ne disposant pas d’une connexion Internet, nous vous demandons de mettre un ordinateur à leur disposition.
Pour les adhérents de l’étranger qui seront en France pendant cette période, un bureau de vote sera ouvert à Paris, au siège de l’UMP, 55 rue la Boétie.
La Commission Nationale d’Organisation et de Contrôle des Opérations Electorales, a été chargée de préciser le cadre procédural de ce vote dont les détails vous sont exposés ci-dessous.
2 - Calendrier des opérations de vote
Ce vote se déroulera par Internet du lundi 10 septembre 8 heures au dimanche 23 septembre 20 heures (heure de Paris).
Pour voter, il suffira de se connecter sur le site Internet de l’UMP (www.u-m-p.org) à partir de n’importe quel ordinateur.
Un courrier avec les codes nécessaires pour pouvoir voter sera envoyé dès le 28 août à l’ensemble des adhérents constituants la liste électorale.
Un Magazine de l’Union rappelant les conditions pour voter et le texte de la modification statutaire sur lequel ils devront se prononcer sera adressé à tous les adhérents au début du mois de septembre.
Comme pour les précédents votes, une hotline sécurisée et externalisée sera mise en place pour assister et transmettre aux personnes qui ne les auraient pas reçus ou perdus, après identification, leurs codes. Nous vous transmettrons fin août ce numéro d’appel.
Ces opérations de vote sont effectuées sous le contrôle permanent d’un huissier de Justice : Maître Yves-Henri PUAUX.
3 - Rappel des conditions à remplir pour voter
Pourront participer à ce vote, les adhérents 2006 à jour de leur cotisation 2007 et les nouveaux adhérents au 30 juin 2007. Les adhérents 2006 n’ayant pas encore renouvelé leur cotisation pourront le faire pendant toute la période du vote.
Il est primordial que chaque fédération et adhérent se mobilise pour faire de ce vote un succès et ainsi permettre à notre mouvement d’être en ordre de marche pour soutenir et relayer avec force et efficacité auprès de nos concitoyens, les réformes engagées par le Président de la République et préparer, dès maintenant, les prochaines échéances électorales, notamment les élections municipales et cantonales.
Nous comptons sur votre engagement permanent et restons à votre disposition pendant toute cette période estivale pour préparer au mieux ce congrès.
Avec toutes notre amitié.
Robert PANDRAUD
Président de la Commission d’Organisation
Alain JOYANDET
Secrétaire National aux Fédérations et de Contrôle des Opérations Electorales
Lundi 9 juillet, la section UMP d'Allemagne a eu l'honneur et le plaisir de recevoir la visite de Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre RAFFARIN, futur Vice-Président de l'UMP dans le nouvel organigramme, accompagné de Messieurs Jean FRANÇOIS-PONCET, ancien Minsitre des Affaires Etrangères et Président du groupe France-Allemagne au Sénat, et Axel PONIATOWSKI, député et Président de la commission des affaires étrangères.
Dans un discours d'une heure et demi, Monsieur Raffarin a tracé les grandes lignes politiques du gouvernement français, et exprimé l'importance qu'attache le Président de la République Nicolas Sarkozy à ce que l'UMP se démocratise et que la parole soit donnée aux adhérents.
De plus, Monsieur Raffarin nous a fait part de sa volonté de créer une véritable dynamique européenne des partis libéraux et démocrates autour du moteur UMP-CDU, dans le cadre d'un grand Parti Populaire Européen, à l'image du PPE au Parlement Européen.
La présence de plus de 60 personnes en pleine pèriode scolaire témoigne du soutien de la section Allemagne envers le gouvernement français.
Monsieur Paul Clave, responsable UMP-Allemagne et son premier adjoint R. Le Gleut se réjouissent à la fois du dynamisme de la section UMP d'Allemagne, mais aussi de voir combien nous sommes écoutés de nos responsables.
Paul Clave
Responsable U.M.P. pour l’Allemagne
Membre du Conseil National de l’UMP
Conseiller élu à l’Assemblée des Français de l’Etranger
Membre du Conseil Economique et Social
Berlin, le 28 juin 2007
Mes chers amis,
Après quelques semaines de silence dues à la conjonction de problèmes de santé et à un travail intense à Paris, je suis de nouveau à Berlin où je vais pouvoir maintenant lancer la restructuration de l’UMP en Allemagne, comme je l’avais annoncé pendant la campagne.
Notre Gouvernement , sous l’impulsion du Président Nicolas SARKOZY et de son Premier Ministre François FILLION, a engagé un train de réformes qui obtient l’assentiment d’une grande majorité de Français. L’immobilisme ne fait plus partie du vocabulaire de la nouvelle majorité et je dois vous avouer que l’engagement de tous nos Ministres fait plaisir à voir. C’est un encouragement pour nous tous, Conseillers, à aller de l’avant dans nos propositions et notre travail. Je suis personnellement intervenu au C.E.S. mardi sur un sujet méconnu du grand public mais passionnant, « la pêche et l’aquaculture en Outre-Mer » et le lendemain le nouveau Secrétaire d’Etat pour l’Outre-Mer, Christian ESTROSI, était déjà là et nous a ravi d’un discours d’un humanisme extraordinaire et d’une connaissance du sujet renversante, huit jours seulement après la prise de fonction. Voilà comment travaille la nouvelle équipe.
A voir la tête et le désarroi des socialistes, il faut croire que nous sommes sur le bon chemin. Ce chemin sera long et semé d’embûches car l’état de la France est préoccupant. Plus de deux décennies de politique timorée ont laissé des traces. De plus une frange importante de notre population de gauche semble plus concernée par les problèmes des étrangers sans papiers que par les problèmes qui peuvent se poser à la France et aux Français qui travaillent pour vivre et faire vivre leurs familles. La mentalité d’assistés perpétuels et de contestataires à tout ce qui est émis par la majorité est affligeante. Il y a un travail d’explication, d’éducation et de persuasion immense que nous aurons à accomplir dans les prochains mois. La gauche française est aujourd’hui la plus sectaire et la plus ringarde d’Europe.
Je me réjouis de voir l’engagement de plus en plus important de Françaises et de Français d’Allemagne à l’UMP. Dans ce pays qui a été parmi ceux à voter le plus à gauche dans le monde, nous allons redresser la barre et partir à la reconquête d’un électorat important. Pour cela je vais proposer de créer des pôles régionaux afin que nous menions une véritable politique de proximité. De même je ferai en sorte que chaque fois qu’une personnalité de notre mouvement se déplacera vers l’Allemagne, dans la mesure du possible, un créneau soit prévu pour rencontrer nos militants.
Paul CLAVE - Walterstr. 30 - 12051 Berlin - Tél. + fax : 030 / 628 21 98
E-mail : paul.clave@t-online.de - www. ump-Allemagne-typepad.com
J’ai souvent été interrogé par des Français de la région de Francfort sur le statut de l’association « des amis de l’UMP ». Cette association est une association de droit local à Francfort. Elle n’a aucune reconnaissance officielle de Paris. En ce qui me concerne je salue l’engagement de ses responsables mais en aucun cas « Les amis de l’UMP » ne peuvent se substituer à l’UMP qui est la seule organisation politique officielle et reconnue sous ce sigle.
A bientôt et amitiés.
Paul Clave
MINISTRE D'ETAT
- Jean-Louis Borloo, ministre d'Etat, ministre de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durables;
MINISTRES
- Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur, de l'Outre-Mer et des Collectivités territoriales;
- Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères et européennes;
- Christine Lagarde, ministre de l'Economie, des Finances et de l'Emploi;
- Brice Hortefeux, ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Codéveloppement;
- Rachida Dati, garde des Sceaux, ministre de la Justice;
- Michel Barnier, ministre de l'Agriculture et de la Pêche;
- Xavier Bertrand, ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité;
- Xavier Darcos, ministre de l'Education nationale;
- Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche;
- Hervé Morin, ministre de la Défense;
- Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports;
- Christine Boutin, ministre du Logement et de la Ville;
- Christine Albanel, ministre de la Culture et de la Communication
- Eric Woerth, ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique.
SECRETAIRES D'ETAT
- Roger Karoutchi, secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre, chargé des Relations avec le Parlement;
- Jean-Pierre Jouyet, secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes, chargé des Affaires européennes ;
- Laurent Wauquiez, secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre, porte-parole du gouvernement;
- Eric Besson, secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre, chargé de la Prospective et de l'Evaluation des politiques publiques;
- Valérie Létard, secrétaire d’Etat auprès du ministre du Travail, chargée de la Solidarité;
- Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat chargé des Transports ;
- Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l'Ecologie, chargée de l’Ecologie;
- Christian Estrosi, secrétaire d'Etat auprès de la ministre de l'Intérieur, chargé de l’Outre-mer;
- André Santini, secrétaire d’Etat auprès du ministre du Budget, chargé de la Fonction publique;
- Jean-Marie Bockel, secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé de la Coopération et de la Francophonie;
- Hervé Novelli, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l'Economie, chargé des Entreprises et du Commerce extérieur;
- Fadela Amara, secrétaire d’Etat auprès de la ministre du Logement, chargée de la Politique de la ville;
- Alain Marleix, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens combattants;
- Rama Yade, secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères, chargée des Affaires étrangères et aux droits de l’homme;
- Luc Chatel, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l'Economie, chargé de la consommation et du tourisme;
- Bernard Laporte, secrétaire d’Etat à la Jeunesse et aux sports auprès de la ministre de la Santé et des Sports, sera nommé fin octobre, après la coupe du monde de rugby.
HAUT-COMMISSAIRE
- Martin Hirsch, haut-commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté.
Avec 314 députés élus à l'Assemblée Nationale, l'UMP obtient la majorité parlementaire permettant de mettre en oeuvre les réformes pronées par Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle.
Pour la 1ère fois depuis 25 ans, une majorité se succède à elle-même.
Les alliés du Nouveau Centre vont quant à eux pouvoir former un groupe parlementaire grâce à leurs 22 députés élus.
185 députés socialistes et 17 apparentés, 18 communistes, 4 MoDem et 4 Verts forment l'opposition.
"Le président de la République obtient le feu vert pour mettre en oeuvre son projet, c'est formidable", a déclaré Patrick Devedjian sur France 2
Le 1er tour des élections législatives est historique : 109 députés de la Majorité Présidentielle sont élus !
Ce résultat extraordinaire confirme le succès sans précédent de l'UMP et de ses alliés. La France attend le changement et plébiscite à nouveau la politique de Nicolas Sarkozy !
François Fillon, nouveau Premier ministre (BIO-EXPRESS)
PARIS, 17 mai 2007 (AFP) - François Fillon, 53 ans, nommé jeudi Premier ministre, est un proche de Nicolas Sarkozy dont il a été conseiller politique à partir de 2004, tout en étant chargé du projet législatif de l'UMP pour les élections de juin.
Régulièrement réélu député (UMP) de la Sarthe depuis 1981, cet ancien séguiniste, devenu balladurien lors de la présidentielle de 1995, représente la fibre "gaulliste sociale" de l'UMP, et a été plusieurs fois ministre, dans les gouvernements d'Edouard Balladur, Alain Juppé, et Jean-Pierre Raffarin.
Il a été successivement ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche (1993-1995), ministre des technologies de l'Information et de la Poste (1995), ministre délégué à la Poste, aux Télécommunications et à l'Espace (1995-1997), ministre des Affaires sociales, du Travail et de la Solidarité (2002-2004), et ministre l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (2004-2005).
En juin 2005, M. Fillon, à l'origine en 2003 d'une réforme des retraites réputée infaisable, n'est pas reconduit dans le gouvernement de Dominique de Villepin et en conçoit une vive rancoeur. Il se consacre alors à fond à l'UMP et aux échéances électorales.
Né au Mans le 4 mars 1954, diplômé d'études approfondies de droit public et de sciences politiques, François Fillon débute sa carrière en 1976 comme assistant parlementaire de Joël Le Theule, député RPR de la Sarthe, qu'il suit de 1978 à 1981 au ministère des Transports, puis à celui de la Défense comme chargé de mission.
Elu conseiller général de la Sarthe en 1981, il préside l'assemblée départementale de 1992 à son élection à la présidence de la région des Pays de la Loire en 1998, qui sera gagnée par la gauche lors des élections régionales de 2004. Six mois plus tard, M. Fillon est élu sénateur (UMP) de la Sarthe, mais renonce à son mandat pour exercer ses fonctions ministérielles.
Ancien maire de Sablé-sur-Sarthe (1983-2001), François Fillon, marié et père de cinq enfants, est l'auteur de "La France peut supporter la vérité" (2006).
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Jean-Pierre Jouyet, secrétaire d'Etat aux Affaires européennes (BIO-EXPRESS)
PARIS, 18 mai 2007 (AFP) - Chef du service de l'Inspection des finances, Jean-Pierre Jouyet, 53 ans, nommé vendredi secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, a suivi un parcours de haut fonctionnaire, de militant de la "deuxième gauche" et fut un proche collaborateur de Jacques Delors et Lionel Jospin.
Ce fils de notaire, né le 13 février 1954 à Montreuil-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), marié deux fois et père de cinq enfants, est un ancien élève de la promotion Voltaire de l'Ena (1980) où il devint un ami du couple Ségolène Royal-François Hollande.
Il est tour à tour directeur de cabinet de Roger Fauroux au ministère de l'Industrie (1988-1991), directeur-adjoint du cabinet de Jacques Delors président de la Commission européenne (1994-1995) et occupe le même poste auprès du Premier ministre Lionel Jospin (1997-2000).
Il devient ensuite directeur du Trésor à Bercy jusqu'à l'arrivée de Nicolas Sarkozy en 2004 qui le fait nommer ambassadeur chargé des questions économiques internationales. Un an plus tard, il accède à la présidence de la Barclays Bank pour la France puis prend la tête de la prestigieuse Inspection des finances.
Il a fait partie des "Gracques", ces hauts fonctionnaires et anciens membres de cabinets de ministres PS, qui ont lancé un appel à une alliance entre Ségolène Royal et François Bayrou avant le premier tour de la présidentielle.
mmr/ccd/cac
AFP
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Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat aux Transports (BIO-EXPRESS)
PARIS, 18 mai 2007 (AFP) - Dominique Bussereau, ministre sortant de l'Agriculture, retrouve le secrétariat d'Etat aux Transports qu'il occupait dans le premier gouvernement de Jean-Pierre Raffarin, son mentor en politique.
Comme l'ancien Premier ministre, cet élu charentais a commencé sa carrière politique comme jeune giscardien avant de se rallier à Jacques Chirac.
En mai 2002, il avait obtenu son premier poste ministériel en étant nommé secrétaire d'Etat aux Transports.
Né le 13 juillet 1952 à Tours (Indre-et-Loire), Dominique Bussereau, conseiller en entreprise, est diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris.
Leader des jeunes giscardiens de 1974-1977 après l'élection de Valéry Giscard d'Estaing à la présidence de la République, il devient en 1981 directeur adjoint du cabinet de VGE, à nouveau candidat à la présidentielle.
Marié et père de deux enfants, il fait ensuite un passage dans le monde de l'entreprise, à la SNCF (1982-1983) puis au groupe Ecole supérieure de commerce de Paris (1984-1986).
Ancien député de Charente-Maritime (1986-1988 et 1993-2002) et ancien conseiller régional (UDF-PR) de Poitou-Charentes (1986, 1992-1993 et 2004), M. Bussereau a été maire de Saint-Georges-de-Didonne (Charente-Maritime) de 1989 à 2002, date à laquelle il est devenu premier adjoint après son entrée au gouvernement.
Au gouvernement, il a occupé successivement les fonctions de secrétaire d'Etat aux Transports (mai-juin 2002), aux Transports et à la Mer (juin 2002-mars 2004), au Budget et à la Réforme budgétaire (mars-novembre 2004), avant d'être nommé ministre de l'Agriculture.
Il est conseiller général (UDF puis UMP) de la Charente-Maritime depuis 1985 et premier vice-président de la communauté d'agglomération du Pays Royannais.
Depuis 2002, il est membre du comité exécutif de l'UMP, et depuis 2004 secrétaire général de Dialogue et Initiative, club cofondé par Jean-Pierre Raffarin. Passionné des bandes dessinées d'Hergé, il avait fondé l'amicale des députés "tintinophiles".
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Eric Besson, secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre (BIO-EXPRESS)
PARIS, 18 mai 2007 (AFP) - Ancien secrétaire national du Parti socialiste dont il est député sortant, Eric Besson, 49 ans, nommé vendredi secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre, chargé de la Prospective et de l'évaluation des politiques publiques, avait rallié Nicolas Sarkozy au soir du premier tour après avoir claqué avec fracas la porte de son parti.
M. Besson avait démissionné en février de l'équipe de campagne de Ségolène Royal, invoquant des "raisons personnelles", puis du PS et avait publié un mois plus tard "Qui connaît Mme Royal ?", un pamphlet à succès contre la candidate socialiste.
Réfutant les accusation de "traîtrise", proférées notamment par François Hollande, il a affirmé au lendemain du 1er tour être "un homme de gauche qui va voter pour un homme de droite" qui n'est pas "allé chez Nicolas Sarkozy pour chercher un poste".
Fils orphelin d'un officer de l'armée de l'air, né à Marrakech (Maroc), le 2 avril 1958, Eric Besson est marié à l'écrivain géographe Sylvie Brunel et père de trois enfants.
Titulaire d'une licence en droit, et diplômé de l'Institut d'Etudes politique de Paris et de l'Ecole supérieure de commerce de Montpellier, a un parcours professionnel fourni dans le secteur privé : cadre à l'exportation pour Renault véhicules industriels (1983-1985), rédacteur en chef du magazine Challenges (1985-86), délégue général de la fondation Vivendi et conseil en ressources humaines.
Il adhère au PS en 1993, et devient maire de Donzère (Drôme) 1995. Député jospiniste de la Drôme en 1997 et réélu en 2002, il est alors considéré comme un membre de la garde rapprochée de François Hollande. Il est nommé secrétaire national du PS chargé de l'emploi (2000-2005) puis de l'économie et de la fiscalité.
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AFP
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Eric Woerth, ministre du Budget et des Comptes publics (BIO-EXPRESS)
PARIS, 18 mai 2007 (AFP) - Elu de l'Oise, Eric Woerth, 51 ans, nommé vendredi ministre du Budget et des Comptes publics, a été secrétaire d'Etat à la Réforme de l'Etat dans le dernier gouvernement Raffarin.
Fondateur du club de réflexion La Boussole, qui regroupe les députés chargés de veiller au respect par le gouvernement des engagements présidentiels, il est trésorier de l'UMP depuis 2002.
Fils de médecin, né le 29 janvier 1956 à Creil (Oise), M. Woerth est diplômé de l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales (HEC) et de l'Institut d'Etudes Politiques de Paris. Chef de mission à la direction financière du groupe Pechiney en 1982, il prend la tête de l'Agence pour le développement de l'Oise en 1986.
Conseiller régional (RPR) de Picardie de 1992 à 2002, il est élu maire (RPR puis UMP) de Chantilly (Oise) en 1995, mandat qu'il abandonne en 2004 pour devenir premier adjoint quand il entre au gouvernement.
Conseiller parlementaire au cabinet d'Alain Juppé à Matignon (1995-1997), il travaille comme expert financier dans un grand cabinet international après la défaite de la droite aux législatives de 1997.
Très actif lors de la présidentielle de 2002 auprès de Jacques Chirac, dont il préside l'association de financement de la campagne, M. Woerth est élu député (UMP) de l'Oise en juin 2002.
Il rejoint le 3e gouvernement de Jean-Pierre Raffarin en mars 2004.
Eric Woerth est membre du bureau politique de l'UMP depuis 2002. En novembre 2004, il est devenu également vice-président de Dialogue et Initiative, un club cofondé par Jean-Pierre Raffarin.
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Rachida Dati, nouvelle ministre de la Justice (BIO-EXPRESS)
PARIS, 18 mai 2007 (AFP) - Rachida Dati, 41 ans, nommée vendredi Garde des sceaux, ministre de la Justice, est une proche de Nicolas Sarkozy, dont elle était porte-parole de la campagne présidentielle, après avoir été conseillère technique du futur président, à l'Intérieur et aux Finances.
Née le 27 Novembre 1965 à Saint-Rémy (Saône-et-Loire), fille d'un ouvrier marocain et d'une mère algérienne, Mme Dati, titulaire d'une maîtrise de sciences économiques et de droit, est ancienne élève de l'Institut supérieur des affaires et de l'Ecole nationale de la magistrature.
Un temps aide-soignante durant ses études, elle est successivement comptable au groupe Elf-Aquitaine (1987), auditrice chez Matra Communication (1990) puis à la Banque européenne pour le développement (BERD) en 1993, secrétaire générale du bureau d'études sur la ville de la Lyonnaise des Eaux (1994), et enfin conseiller technique à la direction juridique de l'Education nationale (1995).
Magistrate en 1997, Mme Dati est auditeur de justice, puis juge commissaire aux procédures collectives au tribunal de grande instance de Péronne (1999), avant d'être substitut du procureur de la République près le tribunal de grande instance d'Evry, affectée à la section économique et financière (2000).
En 2002, Rachida Dati devient conseiller technique, en charge du projet de loi sur la prévention de la délinquance au cabinet de M. Sarkozy au ministère de l'Intérieur. Elle le suit à Bercy en 2004, puis à Beauvau en 2005-2006, à nouveau chargée du projet de loi sur la prévention de la délinquance.
Entre-temps, elle est détachée durant six mois (2005) au Conseil général des Hauts-de-Seine.
Magistrate en disponibilité, elle est membre de l'Institut Montaigne et administrateur du Club XXIème siècle.
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AFP
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Christine Albanel, ministre de la Culture (BIO-EXPRESS)
PARIS, 18 mai 2007 (AFP) - Christine Albanel, 51 ans, nommée vendredi ministre de la Culture, de la Communication et porte-parole du gouvernement, est présidente de l'Etablissement public du musée et du domaine de Versailles depuis 2003.
Ancienne collaboratrice et ancienne plume de Jacques Chirac, elle a été notamment directrice-adjointe de son cabinet à la Mairie de Paris (1988-1995) et conseillère pour l'Education et la Culture à la présidence de la République (1995-2000).
Conseiller d'Etat en service détaché, Mme Albanel a été conseillère régionale (RPR puis UMP) d'Ile-de-France de 1986 à 1992 et de 1998 à 2004.
Née le 25 juin 1955 à Toulouse (Haute-Garonne), agrégée de lettres modernes, Christine Albanel est chargée de la presse auprès du secrétariat général de la présidence de la République de 1979 à 1981.
Après avoir enseigné un an au lycée de Luzarches (Val-d'Oise), elle rejoint en 1982 la Mairie de Paris comme chargée de mission auprès du directeur de l'information et de la communication. Elle succède alors à Alain Juppé pour la rédaction des discours de M. Chirac.
Mme Albanel suit M. Chirac à Matignon, où elle est chargée de mission à son cabinet (1986-1988), avant de retourner à ses côtés à la Mairie de Paris, puis à l'Elysée.
Au sein du RPR, elle a été secrétaire nationale auprès du délégué général à l'éducation, à la formation et à la culture (1992-1995).
En 2003, elle est secrétaire nationale de l'UMP, chargée d'animer le groupe de réflexion sur l'évolution des programmes scolaires.
Ancien administrateur de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, elle est membre du conseil d'analyse de la société, ainsi que du conseil scientifique et d'évaluation de la Fondation pour l'innovation politique.
Christine Albanel a écrit plusieurs pièces de théâtre comme "Barrio Chino" (1987), jouées à Paris dans les années 80, et un roman "Une Mère insensée" (1994).
nd/mmr/ccd/cac
AFP
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Xavier Darcos, nouveau ministre de l'Education nationale (BIO-EXPRESS)
PARIS, 18 mai 2007 (AFP) - Xavier Darcos, 59 ans, nommé vendredi ministre de l'Education nationale, a consacré sa carrière à l'Education, comme professeur, conseiller et ministre.
Il était depuis 2005 représentant permanent de la France auprès de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).
Auparavant, il a été ministre délégué à l'Enseignement scolaire (2002), puis ministre délégué à la Coopération, au développement et à la francophonie (2004-2005) dans les gouvernements de Jean-Pierre Raffarin.
Conseiller régional (UMP) d'Aquitaine depuis 2004, et maire de Périgueux depuis 2005 après l'avoir été de 1997 à 2002, M. Darcos, inspecteur général de l'Education nationale, a été élu en 2006 à l'Académie des sciences morales et politiques.
Né le 14 juillet 1947 à Limoges (Haute-Vienne), Xavier Darcos, agrégé de lettres classiques, docteur de 3e cycle en études latines, docteur d'Etat ès lettres et sciences humaines, a mené une carrière d'enseignant, avant d'entrer en politique.
Professeur de lycée à Périgueux (Dordogne) de 1973 à 1981, puis de khâgne à Bordeaux (Gironde) de 1982 à 1987, il est professeur de chaire supérieure au lycée Louis-le-Grand à Paris (1987-1992). Il devient,en 1996, professeur associé de littérature comparée à l'Université de Paris-La Sorbonne.
M. Darcos est conseiller (1993), puis directeur (1994) de cabinet de François Bayrou au ministère de l'Education nationale. De 1995 à 1997, il est conseiller d'Alain Juppé à Matignon, pour l'Education.
Elu sénateur de la Dordogne sous l'étiquette DVD en 1998, il siège au groupe RPR et devient vice-président de la commission sénatoriale des affaires culturelles en 2001.
Chargé de la culture au sein de l'UMP, dont il est membre du bureau politique depuis 2002, il a effectué début 2007, à la demande de Nicolas Sarkozy, une mission sur la revalorisation des conditions de travail, du statut et du revenu des ensignants.
Auteur de plusieurs manuels littéraires, Xavier Darcos a publié ces dernières années "Deux voix pour une école", en collaboration avec Philippe Meirieu, "L'école de Jules Ferry, 1880-1905", et "L'Etat et les églises".
nd/mmr/bfr
AFP
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Martin Hirsch, haut-commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté (BIO-EXPRESS)
PARIS, 18 mai 2007 (AFP) - Martin Hirsch, 43 ans, nommé vendredi haut-commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté, est président d'Emmaüs France et directeur général de l'Agence nouvelle des solidarités actives.
Ancien directeur du cabinet de Bernard Kouchner au secrétariat d'Etat à la Santé et à l'action sociale, ce conseiller d'Etat est membre du comité consultatif de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde) depuis 2005.
Né le 6 décembre 1963 à Suresnes (Hauts-de-Seine), fils de Bernard Hirsch, ancien directeur de l'Ecole nationale des ponts et chaussées, et petit-fils d'Etienne Hirsch, ancien commissaire au Plan, Martin Hirsch est normalien, titulaire d'un diplôme d'études approfondies de neurobiologie, et énarque (promotion "Jean Monnet").
Nommé auditeur au Conseil d'Etat en 1988, promu maître des requêtes en 1993, et conseiller d'Etat en 2006, il est conseiller juridique à la Caisse nationale d'assurance maladie-CNAM (1990-1992), puis au ministère de la Santé et de l'Action humanitaire (1992).
Il est ensuite secrétaire général adjoint du Conseil d'Etat (1993-1995), avant d'être directeur de la pharmacie centrale des Hôpitaux de Paris, à l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (1995).
En 1997, Martin Hirsch devient directeur du cabinet de M. Kouchner au secrétariat d'Etat à la Santé et à l'action sociale, étant parallèlement conseiller chargé de la santé au cabinet de Martine Aubry au ministère de l'Emploi et de la solidarité.
Deux ans plus tard, il est directeur général de l'agence de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA), fonction qu'il assume jusqu'en 2005. A cette date, il réintègre le Conseil d'Etat.
Président de l'Union centrale des communautés d'Emmaüs de 1995 à 2002, il préside Emmaüs France depuis mai 2002.
En janvier 2006, Martin Hirsch co-fonde l'Agence nouvelle des solidarités actives, en devient président puis directeur général. Cette agence a pour but de mettre en oeuvre des actions locales, expérimentales, innovantes, originales de lutte contre la pauvreté, en partenariat avec les pouvoirs publics et les entreprise.
nd/mmr/dv
AFP
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Brice Hortefeux, nouveau ministre de l'Immigration, de l'intégration et de l'identité nationale (BIO-EXPRESS)
PARIS, 18 mai 2007 (AFP) - Brice Hortefeux, 49 ans, nommé vendredi ministre de l'Immigration, de l'intégration, et de l'identité nationale, est le plus proche collaborateur de Nicolas Sarkozy auprès duquel il a accompli l'essentiel de sa carrière politique.
Il était ministre délégué aux Collectivités territoriales auprès du ministre de l'Intérieur dans le gouvernement de Dominique de Villepin.
Témoin de M. Sarkozy lors de son premier mariage, il est le parrain de l'un de ses fils.
Né le 11 mai 1958 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), diplômé en droit public et ancien élève de Sciences-Po, Brice Hortefeux est fils d'un banquier de Neuilly et d'une professeur d'histoire-géographie.
Il commence sa carrière politique en 1991, en devenant directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy à la mairie de Neuilly.
Il ne cesse par la suite de se tenir dans l'ombre de ce dernier. Secrétaire national du RPR (1992-1993) auprès de Sarkozy secrétaire général adjoint, il est ensuite son chef de cabinet au ministère du Budget de 1993 à 1995.
Il est élu conseiller régional d'Auvergne en mars 1992.
En 1998, il entre au comité politique du RPR. Membre du comité politique RPR-DL pour les élections européennes de juin 1999, il est en première ligne dans la campagne de la liste de droite conduite par M. Sarkozy.
Il entre au Parlement européen en septembre 1999 en remplacement de M. Sarkozy et y est réélu en 2004.
Membre du bureau politique de l'UMP depuis 2002, Brice Hortefeux en est le secrétaire général délégué depuis l'élection de M. Sarkozy à la présidence, fin novembre 2004.
Il a, entre-temps, suivi son mentor en tant que conseiller au ministère de l'Economie, des finances et de l'industrie, en avril 2004.
Après sa nomination au gouvernement en juin 2005, il met fin à son mandat de député européen.
Préfet hors cadre depuis 1996, M. Hortefeux est marié et père de deux enfants.
Il s'est déclaré un temps intéressé par les élections municipales de 2008 à Clermont-Ferrand, bastion de la gauche.
Il a écrit, avec André Levôtre, le livre "Jardin à la française - Plaidoyer pour une république de proximité" (2003).
ccd/mmr/bfr
AFP
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Xavier Bertrand, nouveau ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité (BIO-EXPRESS)
PARIS, 18 mai 2007 (AFP) - Xavier Bertrand, 42 ans, nommé vendredi ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité, était l'un des porte-parole de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy.
Il était auparavant secrétaire d'Etat à l'Assurance maladie (2004-2005) dans le gouvernement Raffarin, puis ministre de la Santé et des Solidarités dans le gouvernement sortant de Dominique de Villepin, fonction qu'il a quittée fin mars pour seconder le candidat UMP.
Elu député (UMP) de l'Aisne en 2002, ce spécialiste des dossiers de protection sociale restera sans doute comme le ministre de la Santé qui a obtenu l'interdiction de fumer en public en France.
Né le 21 mars 1965 à Châlons-sur-Marne (Châlons-en-Champagne, Marne), Xavier Bertrand est titulaire d'une maîtrise de droit public et d'un diplôme d'études spécialisées (DESS) d'administration locale. A 16 ans il entre aux jeunes du RPR, à 22 ans il devient assistant parlementaire (1987-1992), puis s'installe agent général d'assurances en 1992.
Entre-temps, il est élu conseiller municipal de Saint-Quentin (Aisne) en 1989. Six ans plus tard, il devient maire-adjoint, chargé de la redynamisation (1995), puis de l'animation et du développement de la ville (2001).
M. Bertrand a aussi été conseiller général de l'Aisne (1998-2002) et président de l'intergroupe de droite de l'assemblée départementale.
Depuis 2001, il est vice-président de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin, chargé des politiques contractuelles.
Il est membre du bureau politique de l'UMP depuis 2004, année où il entre au gouvernement.
Marié, il a trois enfants, dont des jumeaux, un garçon et une fille, de quelques mois.
nd/mmr/cac
AFP
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Christine Lagarde, ministre de l'Agriculture (BIO-EXPRESS)
PARIS, 18 mai 2007 (AFP) - L'avocate Christine Lagarde, 51 ans, nommée vendredi ministre de l'agriculture et de la pêche, était ministre déléguée au Commerce extérieur depuis juin 2005 dans le gouvernement de Dominique de Villepin.
Avocate spécialisée en droit des affaires, elle a dirigé aux Etats-Unis le plus gros cabinet d'avocats américain, Baker and McKenzie, où elle défendait les intérêts des multinationales.
Elle est trentième dans le classement Forbes 2006 des femmes les plus influentes de la planète, en matière de visibilité médiatique et de pouvoir économique.
Née le 1er janvier 1956 à Paris, Christine Lagarde est diplômée de l'Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence, titulaire d'une maîtrise d'anglais et d'un diplôme d'études supérieures spécialisées (DESS) de droit social. Elle est également diplômée de la Holton Arms school à Bethesda (Etats-Unis).
Elle commence sa carrière d'avocate en 1981 comme collaboratrice du cabinet Baker and McKenzie à Paris. Elle en gravit les échelons, jusqu'à prendre en 1999 la présidence du comité exécutif à Chicago.
Mme Lagarde devient ainsi, à 43 ans, une des plus jeunes associés-gérants à accéder à la présidence de ce groupe d'environ 2.400 avocats, répartis dans 60 bureaux et 35 pays.
En 2004-2005, elle est présidente du comité stratégique mondial de Baker and McKenzie, et en 2005, elle devient membre du conseil de surveillance de la banque néerlandaise ING Group. Elle rejoint ensuite Paris.
Christine Lagarde est mère de deux enfants.
nd/mmr/ccd/dv
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Roger Karoutchi, nouveau secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement (BIO-EXPRESS)
PARIS, 18 mai 2007 (AFP) - Le sénateur des Hauts-de-Seine Roger Karoutchi, nommé vendredi secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement, est président du groupe UMP au conseil régional d'Ile-de-France.
M. Karoutchi, un proche de Philippe Séguin, est également vice-président du groupe UMP au Sénat, administrateur du Syndicat des transports d'Ile-de-France (STIF), et président de la Fédération nationale des élus régionaux (FNER).
Au sein de l'UMP, il est en charge des fédérations et de l'animation.
Né le 26 août 1951 à Casablanca (Maroc), diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris, agrégé d'histoire, M. Karoutchi avait été chargé de mission auprès de Philippe Séguin au ministère des Affaires sociales et de l'Emploi (1986-1988), puis chef de son cabinet à la présidence de l'Assemblée nationale à partir de 1993.
En février 1997, il est nommé inspecteur général de l'Education nationale au tour extérieur.
Conseiller municipal de Nanterre (1989-1995), Roger Karoutchi est depuis 1995 conseiller municipal de Boulogne-Billancourt.
Conseiller régional d'Ile-de-France depuis 1992, il est vice-président de cette assemblée, chargé de l'administration générale (1996-1998), avant de présider le groupe RPR puis UMP au sein de ce conseil à partir de mars 1998.
Député au parlement européen de 1997 à 2000, Roger Karoutchi est élu sénateur des Hauts-de-Seine en décembre 1999, en remplacement de Charles Pasqua, démissionnaire).
Il a publié en 2006 "Jean Zay ou l'invention de la pédagogie".
nd/bfr
AFP
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Michèle Alliot-Marie, nouvelle ministre de l'Intérieur (BIO-EXPRESS)
PARIS, 18 mai 2007 (AFP) - Fidèle de Jacques Chirac mais ralliée à Nicolas Sarkozy, Michèle Alliot-Marie, 60 ans, nommée vendredi ministre de l'Intérieur, de l'Outre Mer et des Collectivités territoriales, est la première femme à occuper ce poste, comme elle le fut dans sa fonction précédente de ministre de la Défense.
Appelée familièrement MAM, cette gaulliste européenne convaincue était titulaire du portefeuille de la Défense depuis mai 2002, après avoir été aussi la première femme à présider le RPR (1999-2002), devenu la composante principale de l'UMP.
Née le 10 septembre 1946 à Villeneuve-le-Roi (Val-de-Marne), elle est la fille de Bernard Marie, député-maire RPR de Biarritz (Pyrénées-Atlantiques) dont elle a été la suppléante à l'Assemblée nationale de 1978 à 1981.
Elle a participé à deux gouvernements de cohabitation sous la présidence Mitterrand: secrétaire d'Etat chargée de l'Enseignement dans le gouvernement Chirac (1986-88) et ministre de la Jeunesse et des Sports dans celui d'Edouard Balladur (1993-95).
Docteur en droit et en sciences politiques, titulaire d'une maîtrise d'ethnologie et du certificat d'aptitude à la profession d'avocat, cette spécialiste de l'économie des pays d'Afrique est lauréate de la Faculté de droit et des sciences économiques de Paris.
Michèle Alliot-Marie a commencé sa carrière en 1970 comme assistante à la faculté de droit de Paris, avant d'être conseiller technique dans plusieurs ministères (1972-1976), dont celui des Affaires sociales dirigé par Edgar Faure. Elle est ensuite chef de cabinet du ministre des Universités Alice Saunier-Séïté (1976-1978).
Elle décroche son premier mandat électif en 1983, devenant conseillère municipale de Ciboure (Pyrénées-Atlantiques), avant de l'être à Biarritz, six ans plus tard. Elue députée pour la première fois en 1986 et réélue depuis, elle est maire de Saint-Jean-de-Luz (jouxtant Ciboure) de 1995 à 2002 et actuellement première adjointe. De 1989 à 1993, elle est députée européenne.
Membre du bureau politique de l'UMP, Michèle Alliot-Marie, auteur de "La République des irresponsables" (1999) ou "Le chêne qu'on relève" (2005), a pour compagnon Patrick Ollier, député UMP des Hauts-de-Seine et successeur de Jean-Louis Debré à la présidence de l'Assemblée nationale.
nd/mmr/cac
AFP
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Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, de la jeunesse et des sports (BIO-EXPRESS)
PARIS, 18 mai 2007 (AFP) - L'ancienne ministre de l'Ecologie Roselyne Bachelot, 60 ans, nommée vendredi ministre de la Santé, de la jeunesse et des sports, est une militante de la cause des femmes, secrétaire générale adjointe de l'UMP depuis janvier 2006 et députée européenne depuis 2004.
Gaulliste sociale, fidèle du président Jacques Chirac, devenue sarkozyste, elle a été ministre de l'Ecologie et du développement durable dans le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin de 2002 à 2004. Dans cette fonction, elle s'est attachée à rester discrète, après s'être fait remarquer par une liberté de ton jugée inhabituelle ou maladroite.
Ancienne députée (RPR) du Maine-et-Loire (1988-2002), Mme Bachelot est conseillère régionale (UMP) des Pays-de-la-Loire depuis 1986 et conseillère municipale d'Angers depuis 1995.
Née le 24 décembre 1946 à Nevers (Nièvre), fille de Jean Narquin, décédé, ancien député RPR du Maine-et-Loire, Roselyne Bachelot, docteur en pharmacie, a été conseiller général du Maine-et-Loire de 1982 à 1988.
Féministe volontiers iconoclaste, membre-fondatrice du collectif antisexiste des "Chiennes de garde", elle se fait connaître du grand public lorsqu'elle est la seule députée de droite à voter pour le Pacs. De 1999 à 2002, elle est membre de l'Observatoire de la parité entre les femmes et les hommes.
Mme Bachelot a été porte-parole du candidat Jacques Chirac et membre du comité d'orientation de la campagne pour la présidentielle de 2002, date à laquelle l'ancienne secrétaire générale adjointe du RPR (2001-2002) entre au bureau politique de l'UMP que M. Chirac vient de créer. Au sein du parti, elle est en charge des questions de société.
Au Parlement européen, elle est membre de la commission de l'emploi et des affaires sociales et membre suppléant de la commission des affaires étrangères.
Roselyne Bachelot a publié notamment "Deux femmes au royaume des hommes" (en collaboration avec Geneviève Fraisse, 1999) et "Le Combat est une fête" (2006).
nd/mmr/ccd/dv
AFP
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Christine Boutin, ministre du Logement et de la Ville (BIO-EXPRESS)
PARIS, 18 mai 2007 (AFP) - Christine Boutin, 63 ans, fervente catholique et défenseure de la famille, nommée vendredi ministre du Logement et de la Ville, est députée (UDF puis UMP) des Yvelines depuis 1986 et première vice-présidente (UMP) du Conseil général des Yvelines depuis 2004.
Présidente-fondatrice (2002) du "Forum des républicains sociaux", parti associé à l'UMP, ancienne candidate à la présidence de l'UMP en novembre 2004, elle devient deux ans plus tard conseiller politique auprès de Nicolas Sarkozy, alors président de l'UMP.
Née le 6 février 1944 à Levroux (Indre), Christine Boutin, titulaire d'une maîtrise de droit public, est secrétaire administratif à la direction générale du Crédit agricole (1973), puis journaliste à "Dossier familial" (1979), mensuel de l'établissement bancaire.
Elle commence sa carrière politique en 1977 comme conseillère municipale d'Auffargis (Yvelines), dont elle sera maire (1980-1983). Elle est ensuite deuxième adjoint (1983-1989), puis premier adjoint (1989-2001) au maire de Rambouillet (Yvelines).
A partir de 1982, elle est conseillère générale des Yvelines.
Fervente catholique, présidente depuis 1994 de l'Alliance pour les droits de la vie, Mme Boutin a attiré l'attention des médias en 1998-99 en s'opposant avec passion au Pacs lors du débat à l'Assemblée nationale.
En 2002, elle est candidate à l'élection présidentielle de 2002, recueille 1,19% des voix au premier tour, soutient Jacques Chirac au second tour, puis rejoint l'UMP comme membre du bureau politique.
Très attachée à la "protection du plus faible, à la place de la famille et à la lutte contre la pauvreté", cette femme de convictions a écrit un rapport "pour sortir de l'isolement, un nouveau projet de société" (2003).
Vice-présidente du Comité national d'information sur la drogue, consultante du Conseil pontifical pour la famille, Christine Boutin, mariée et mère de trois enfants, a été vice-présidente de la mission d'information parlementaire sur l'accompagnement de la fin de vie.
Elle a signé plusieurs ouvrages, dont "L'Embryon citoyen" (2001) et "Je ne suis pas celle que vous croyez" (2006).
nd/mmr/ccd/cac
AFP
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Bernard Kouchner, nouveau ministre des Affaires étrangères (BIO-EXPRESS)
PARIS, 18 mai 2007 (AFP) - Ancien ministre de la Santé de Lionel Jospin, Bernard Kouchner, 67 ans, nommé vendredi ministre des affaires étrangères et des affaires européennes, a été administrateur civil de l'ONU pour le Kosovo de 1999 à 2001, après avoir bataillé pour la reconnaissance du droit d'ingérence humanitaire dans les années 90.
M. Kouchner, docteur en médecine et cofondateur en 1971 de l'organisation humanitaire Médecins sans frontières (MSF), a créé en 1980, après une scission, Médecins du Monde (MDM) qu'il a présidé jusqu'en 1988.
A cette date, il entre dans le gouvernement de Michel Rocard, comme secrétaire d'Etat chargé de l'Insertion sociale, puis à l'Action humanitaire, une première dans un gouvernement français.
Ancien député européen (1994-1997), l'ex-"french Doctor" a adhéré au PS en 1998. Socialiste atypique, souvent critique, il était membre du pacte présidentiel de Ségolène Royal, candidate socialiste malheureuse à la présidentielle.
Né le 1er novembre 1939 à Avignon (Vaucluse), Bernard Kouchner milite jusqu'en 1965 à l'Union des étudiants communistes (UEC). Gastro-entérologue à l'hôpital Cochin, il débute ses missions à l'étranger lors de la guerre du Biafra en 1968.
A la tête de MSF et de MDM, il mène dans les années 70 et 80 des missions humanitaires sur tous les continents, animant des opérations comme "Un bateau pour le Vietnam".
Ministre des gouvernements Rocard et Cresson, il est ensuite ministre de la Santé et de l'action humanitaire du gouvernement Bérégovoy (1992-1993).
Elu en 1994 au parlement européen (liste Rocard), il adhère en 1996 à Radical avec le titre de président délégué. Après le changement de nom du parti, il devient porte-parole du Parti radical socialiste (PRS) devenu Parti radical de gauche (PRG).
Secrétaire d'Etat chargé de la Santé (1997), et de l'Action sociale (1998), il revient dans le gouvernement Jospin à son retour du Kosovo, comme ministre délégué à la Santé (2001-2002).
Bernard Kouchner est, depuis 2002, professeur titulaire de la chaire "santé et développement" du Conservatoire national des arts et métiers-CNAM.
Candidat malheureux de la France au poste de directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) en novembre 2006, il est nommé un mois plus tard représentant de l'Union européenne pour les droits de l'Homme au Sri Lanka.
Bernard Kouchner a publié plusieurs ouvrages, dont "La Fabrique démocratique" et "Deux ou trois choses que je sais de nous" en 2006.
nd/mmr/bfr
AFP
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Hervé Morin à la Défense (BIO-EXPRESS)
PARIS, 18 mai 2007 (AFP) - Le centriste Hervé Morin, 45 ans, nommé vendredi ministre de la Défense, était un fidèle de François Bayrou avant de se rallier entre les deux tours à Nicolas Sarkozy.
Vice-président de l'UDF depuis 2005, il a été membre de l'équipe de campagne de M. Bayrou pour les présidentielles de 2002 et 2007.
M. Morin est député (UDF) de l'Eure depuis 1998, président du groupe UDF à l'Assemblée nationale depuis 2002, et conseiller régional (UDF) de Haute-Normandie depuis 2004.
Né le 17 août 1961 à Pont-Audemer (Eure), M. Morin, titulaire d'une maîtrise de droit public et diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris, est administrateur des services de l'Assemblée nationale à partir de 1987.
Elu conseiller municipal (UDF-PR) d'Epaignes (Eure) en 1989, il en est maire depuis 1995.
De 1993 à 1995, il est conseiller, chargé des relations avec le Parlement et les élus, auprès du ministre de la Défense François Léotard.
En 1998, à la faveur d'une législative partielle, il est élu de l'Eure et succède au nouveau sénateur (DL) Ladislas Poniatowski.
Conseiller général de l'Eure à partir de 1992, il ne se représente pas aux cantonales de 2004, préférant être élu conseiller régional.
Hervé Morin est président-cofondateur (2000) de l'Association pour la réunification de la Normandie.
nd/mmr/ccd/cac
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Jean-Louis Borloo, nouveau ministre de l'Economie (BIO-EXPRESS)
PARIS, 18 mai 2007 (AFP) - Jean-Louis Borloo, 56 ans, nommé vendredi ministre de l'Economie, des Finances et de l'Emploi, est ministre sortant de l'Emploi, de la cohésion sociale et du logement, et a été le dernier poids-lourd du gouvernement Villepin à rallier Nicolas Sarkozy pour la présidentielle.
En 2002, cet ancien centriste avait soutenu François Bayrou au premier tour de la présidentielle, avant de rejoindre Jacques Chirac entre les deux tours.
M. Borloo était alors entré dans le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin comme ministre délégué à la Ville, avant d'être promu ministre de l'Emploi, de la cohésion sociale et du logement en 2004, au lendemain des élections régionales. En 2005, Dominique de Villepin l'a reconduit à son poste.
Coprésident du parti radical au côté d'André Rossinot, il est candidat UMP à Valenciennes (Nord) aux élections législatives.
Né à Paris le 7 avril 1951, diplômé de l'Institut supérieur des affaires (ISA), licencié en philosophie, histoire, sciences économiques et droit, Jean-Louis Borloo devient avocat au barreau de Paris en 1976. Il fonde et dirige un cabinet d'avocats d'affaires spécialisé dans le rachat d'entreprises en difficulté, comme celles de Bernard Tapie, dont il est l'avocat. En 1987, il reprend et sauve le club de football de Valenciennes.
Ce succès l'aide à conquérir la maire de cette ville du Nord en 1989. Réélu en 2001, il devient premier adjoint en 2002 après son entrée au gouvernement.
Fondateur aux côtés de Brice Lalonde de "Génération Ecologie" en 1990, il passe ensuite à l'UDF, dont il devient membre du bureau politique à partir de 1998, avant de rejoindre l'UMP en 2002.
Ancien député européen (1989-1992), et ancien conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais (1992-1993 et 1998), M. Borloo est élu pour la première fois député du Nord en 1993 et constamment réélu depuis.
Il est l'auteur d'"Un homme en colère" (2002), un réquisitoire contre le centralisme d'Etat.
nd/mmr/bfr
AFP
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Alain Juppé, ministre d'Etat chargé de l'Ecologie (BIO-EXPRESS)
PARIS, 18 mai 2007 (AFP) - L'ancien Premier ministre Alain Juppé, 61 ans, nommé vendredi ministre d'Etat, ministre de l'Ecologie, du Développement, et de l'Aménagement durable, est un proche de l'ancien président Jacques Chirac.
L'ancien président de l'UMP, fidèle parmi les fidèles de Jacques Chirac, dont il fut l'adjoint aux Finances à la mairie de Paris (1983-1989), avait été condamné en appel le 1er décembre 2004 à 14 mois de prison avec sursis et une année d'inéligibilité -au lieu de dix ans en première instance- dans l'affaire des emplois fictifs du RPR.
M. Juppé avait abandonné la présidence de l'UMP et tous ses mandats au cours de l'année 2004, durant ses ennuis judiciaires. Il a ensuite passé un an à Montréal (2005-2006) comme professeur invité à l'Ecole nationale d'administration publique du Québec (ENAP). Il était redevenu éligible en décembre 2005.
Il est revenu sur la scène politique en retrouvant lors de l'élection municipale anticipée d'octobre 2006, son fauteuil de maire de Bordeaux (Gironde), qu'il avait occupé de 1995 à 2004.
En mars 2007, il annonçait son soutien à Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle.
Né le 15 août 1945 à Mont-de-Marsan (Landes), agrégé de lettres, normalien et énarque (promotion "Charles de Gaulle"), Alain Juppé, inspecteur des Finances en 1972, commence sa carrière politique quatre ans plus tard, en participant à la création du RPR.
Lorsque M. Chirac est élu maire de Paris en 1977, il entre à son cabinet où il reste jusqu'en 1995.
Conseiller du 18e arrondissement de Paris en 1983, député européen en 1984, puis député de Paris en 1986, il est ministre délégue au Budget du gouvernement de cohabitation Chirac de 1986 à 1988.
Porte-parole de M. Chirac pour la campagne présidentielle de 1988, il est réélu député de Paris en 1988, puis député européen en 1989.
Ministre des Affaires étrangères d'Edouard Balladur (1993-1995), il est nommé Premier ministre au lendemain de l'élection de Jacques Chirac à la présidence de la République en 1995. Ses premiers mois sont marqués par les grèves après l'annonce de son projet de réforme de la sécurité sociale et des régimes spéciaux de retraite.
Deux ans plus tard, il est contraint de démissionner après la défaite de la droite aux législatives anticipées de 1997.
Alain Juppé, élu député de la Gironde en 1997 et réélu en 2002, se consacre alors à la mairie de Bordeaux.
Ancien secrétaire général (1988-1994), président par intérim (1994-1995), puis président (1995-1997) du RPR, M. Juppé a cofondé en 2001 l'Union en mouvement (UEM), amorce de l'UMP, dont il aura été le premier président de novembre 2002 à juillet 2004.
nd/mmr/cac
AFP
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Valérie Pécresse à l'enseignement supérieur et à la recherche (BIO-EXPRESS)
PARIS, 17 mai 2007 (AFP) - Valérie Pécresse, 39 ans, nommée vendredi ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, est députée (UMP) des Yvelines depuis 2002 et conseiller régional d'Ile-de-France depuis 2004.
Ancienne collaboratrice de Jacques Chirac à l'Elysée (1998-2002), elle est depuis 2004 porte-parole de l'UMP, après en avoir été secrétaire générale adjointe (2002-2004). Elle est également directrice de la rédaction de la revue de l'UMP, "Les Débats de l'Union".
Née le 14 juillet 1967 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), diplômée de l'Ecole des hautes études commerciales (HEC), énarque (promotion "Condorcet"), Mme Pécresse est auditeur (1992), puis maître des requêtes (1995) au Conseil d'Etat.
De 1993 à 1998, elle est conseillère auprès du chef du Service juridique et technique de l'information et de la communication (SJTI), services du Premier ministre.
De 1995 à 1998, elle est commissaire du gouvernement près l'Assemblée du contentieux au conseil d'Etat et parallèlement secrétaire générale du Conseil supérieur de l'Agence France-Presse (AFP).
Après son passage à l'Elysée, comme chargée de mission (1998), puis conseillère technique (2000), Mme Pécresse est élue en 2002 à l'Assemblée nationale, où elle est membre de la commission des affaires culturelles, familiales et sociales, et de la délégation aux droits des femmes.
Après avoir été rapporteur du budget des services pénitentiaires et de la protection judiciaire de la jeunesse, elle est rapporteur de la mission d'information parlementaire sur la famille et les droits des enfants.
Maître de conférences à l'Institut d'études politiques, Valérie Pécresse, membre de l'association "Elu(e)s contre les violences faites aux femmes (ECVF), est mariée et mère de trois enfants.
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